1. La sonde RT relie la sortie à l'entrée inverseuse : contre-réaction, régime linéaire.
2. Idée : c'est le montage non inverseur, la sonde tenant la place de la résistance de contre-réaction. V−=U2R1+RTR1 et V+=U1 ; V+=V− donne :
U2=(1+R1RT)U1 Avec U1=5V et R1=500Ω : U2=5+5005RT, soit U2=5+0,01RT.
3. T=20∘C : RT=100+0,385×20=107,7Ω, U2=5+1,077=6,077V. T=60∘C : RT=123,1Ω, U2=6,231V.
4. U2=5+0,01(100+0,385T)=6+3,85⋅10−3T : fonction affine de T, car RT n'apparaît qu'au numérateur. Sensibilité : 3,85mV/∘C (de 20 à 60∘C, U2 augmente de 0,154V).
5. 6+3,85⋅10−3T=6,154 donne T=3,85⋅10−30,154=40∘C.
6. Sur la plage, U2 reste entre 6,077 et 6,231V, bien au-dessous de 13,5V : le régime linéaire est assuré. Il faudrait T≈1950∘C pour atteindre 13,5V.
7. Le montage donnerait U2=U1(1+RT500) : 28,2V à 20∘C et 25,3V à 60∘C. Ces valeurs dépassent 13,5V : l'A.L.I serait saturé sur toute la plage et U2 ne porterait plus aucune information. De plus, RT au dénominateur rendrait U2 non affine en T.