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Fahmio
Fahmio
Bac Tunisie
FLX-CRésistance des matériaux — flexion

Flexion du maneton (34) : moment à l'encastrement

Idée directrice

En flexion plane simple d'une poutre cylindrique encastrée, on calcule d'abord MA=F×ABM_A=F\times AB, puis on lit Mf,max⁡M_{f,\max} sur le diagramme des moments.

Ce qui aide à reconnaître la démarche

« maneton à la flexion » ; « poutre cylindrique encastrée » ; « diagramme des moments »

Besoin d’un point de départ ? Voir la méthode
  • Convertir ABAB en mètres avant MM en N⋅m\mathrm{N\cdot m}, ou rester en N⋅mm\mathrm{N\cdot mm}.
  • Écrire le littéral MA=F×ABM_A=F\times AB avant l'application numérique.
  • Le maximum de ∣Mf∣|M_f| est à l'encastrement pour une charge en bout.
Les pièges à vérifier dans ta démarche

Oublier 10−310^{-3} (26 mm26\,\mathrm{mm}) donne 5200 N⋅m5200\,\mathrm{N\cdot m} au lieu de 5,25{,}2; placer Mf,max⁡M_{f,\max} en BB où Mf=0M_f=0.

Sujet principal

Exercice — dans l'esprit des sujets du bac

3 questionsCorrigé masqué

Le maneton (34)(34) est assimilé à une poutre cylindrique pleine, encastrée en AA, en flexion plane simple. Une charge verticale F32=200 NF_{32}=200\,\mathrm{N} s'applique en BB, avec AB=26 mmAB=26\,\mathrm{mm} (bac 2021 contrôle). L'abscisse xx est mesurée de AA vers BB, avec 0≤x≤26 mm0\le x\le26\,\mathrm{mm}. On néglige le poids propre. Les valeurs RAR_A et MAM_A désignent les intensités positives des actions en AA; la convention de signe du moment fléchissant sur le tronçon gauche est précisée à la question 2.

  1. Écrire l'équilibre des moments en AA et calculer MA=F32×ABM_A=F_{32}\times AB en N⋅m\mathrm{N\cdot m}.
  2. Avec la convention Mf(x)+MA−RAx=0M_f(x)+M_A-R_Ax=0, déterminer d'abord RAR_A par l'équilibre des forces. En isolant le tronçon compris entre AA et une section d'abscisse xx, établir que le moment fléchissant vaut Mf(x)=200x−5200M_f(x)=200x-5200 (xx en mm\mathrm{mm}, MfM_f en N⋅mm\mathrm{N\cdot mm}), puis calculer Mf(0)M_f(0) et Mf(26)M_f(26).
  3. En déduire la valeur maximale Mf,max⁡=max⁡∣Mf(x)∣M_{f,\max}=\max|M_f(x)| en N⋅mm\mathrm{N\cdot mm} et en N⋅m\mathrm{N\cdot m}. En quelle section est-elle atteinte ?
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

Idée : appliquer l'équilibre de la poutre entière, puis celui du tronçon gauche coupé. Le dimensionnement utilise la valeur absolue du moment fléchissant.

1. MA−F32×AB=0⇒MA=200×26×10−3=5,2 N⋅mM_A-F_{32}\times AB=0\Rightarrow M_A=200\times 26\times 10^{-3}=\mathbf{5{,}2\,N\cdot m}.

2. Idée : le moment fléchissant dans une section se calcule avec les seules actions situées d'un côté de la coupure. On isole le tronçon [A,x][A,x]. L'équilibre vertical donne RA−F32=0R_A-F_{32}=0. Les actions transmises en AA sont l'effort RA=F32=200 NR_A=F_{32}=200\,\mathrm{N} et le moment d'encastrement MA=5200 N⋅mmM_A=5200\,\mathrm{N\cdot mm}, d'où Mf(x)=RA x−MA=200x−5200M_f(x)=R_A\,x-M_A=200x-5200 (xx en mm\mathrm{mm}). Applications : x=0x=0 donne Mf=−5200 N⋅mm=−5,2 N⋅mM_f=-5200\,\mathrm{N\cdot mm}=-5{,}2\,\mathrm{N\cdot m} ; x=26x=26 donne Mf=200×26−5200=0M_f=200\times 26-5200=0, cohérent puisqu'aucun moment extérieur n'est appliqué en BB.

3. MfM_f croît de −5200-5200 à 0 N⋅mm0\,\mathrm{N\cdot mm} sur [0,26][0,26]. Son maximum algébrique est donc nul en BB, mais sa valeur absolue est maximale en AA : Mf,max⁡=max⁡∣Mf∣=5200 N⋅mm=5,2 N⋅mM_{f,\max}=\max|M_f|=5200\,\mathrm{N\cdot mm}=5{,}2\,\mathrm{N\cdot m}. C'est cette dernière valeur qui intervient dans le dimensionnement.

Changer d’énoncé, garder le raisonnement

Choisis un seul transfert après le sujet principal. Qu’est-ce qui change ? Quel résultat ou quelle méthode peux-tu réutiliser ? Les autres exercices restent disponibles pour une prochaine séance.

Exercices d'entraînement — une nuance à la fois

1 Transfert — du moment au diamètre : série normalisée et longueur du porte-à-faux
Entraînement 01 / 02

Transfert — du moment au diamètre : série normalisée et longueur du porte-à-faux

4 questionsCorrigé masquéEn cours de relecture

Le maneton d'un dispositif de découpage est assimilé à une poutre cylindrique pleine en acier, encastrée en AA et sollicitée en flexion plane simple : une charge verticale FF, perpendiculaire à la ligne moyenne, est appliquée en BB à la distance ABAB du plan d'encastrement, et aucun autre effort extérieur n'agit sur la poutre. L’abscisse x est mesurée de A vers B, entre 0 et AB. Le critère étudié est la contrainte normale de flexion dans ce modèle statique.

Acier : Re=200 N/mm2R_e=200\,\mathrm{N/mm^2}, coefficient de sécurité s=3s=3, donc contrainte pratique Rpe=Re/sR_{pe}=R_e/s. Pour une section circulaire pleine de diamètre dd, le quotient du moment quadratique par la distance maximale à la fibre neutre vaut IG/v=πd3/32I_G/v=\pi d^3/32, et la contrainte normale maximale en flexion s'écrit σmax⁡=Mfmax⁡/(IG/v)\sigma_{\max}=M_{f\max}\big/(I_G/v). La condition de résistance est σmax⁡≤Rpe\sigma_{\max}\le R_{pe}.

Contrainte d'approvisionnement : le bureau d'études ne peut retenir qu'un diamètre de la série {8 ; 10 ; 12 ; 14}\{8\ ;\ 10\ ;\ 12\ ;\ 14\} exprimée en millimètres.

  1. Cas nominal : F=200 NF=200\,\mathrm{N}, AB=26 mmAB=26\,\mathrm{mm}. Calculer le moment fléchissant maximal en N⋅mm\mathrm{N\cdot mm} et préciser en quelle abscisse il apparaît sur le diagramme des moments. En déduire l'expression littérale de dmin⁡d_{\min}, puis sa valeur, puis le diamètre retenu dans la série.
  2. Une cadence de production plus élevée porte la charge à F′=320 NF'=320\,\mathrm{N}, la distance ABAB restant inchangée. Recalculer dmin⁡d_{\min} : le diamètre retenu à la question 1 convient-il encore ? Conclure.
  3. Le montage autorise à ramener le porte-à-faux à AB′=20 mmAB'=20\,\mathrm{mm}, toujours sous F′=320 NF'=320\,\mathrm{N}. Le diamètre retenu à la question 1 redevient-il acceptable ? Déterminer de plus la valeur maximale de ABAB qui le rendrait admissible sous cette charge.
  4. Dans la configuration de la question 3, avec le diamètre de la question 1, calculer la contrainte normale maximale réellement atteinte et le pourcentage de RpeR_{pe} utilisé. Que conclure sur la marge dont dispose le concepteur ?

Cet exercice et sa correction sont en cours de relecture. Tu peux les consulter ; l’exercice n’est pas encore proposé en séance.

Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

Données et relations posées une fois pour toutes : Rpe=Res=2003≈66,7 N/mm2R_{pe}=\dfrac{R_e}{s}=\dfrac{200}{3}\approx66{,}7\,\mathrm{N/mm^2}. La poutre ne porte qu'une charge en bout : le moment fléchissant vaut ∣Mf(x)∣=F (AB−x)|M_f(x)|=F\,(AB-x), maximal en x=0x=0, c'est-à-dire à l'encastrement AA, où Mfmax⁡=F×ABM_{f\max}=F\times AB. La condition de résistance s'inverse en

Mfmax⁡πd3/32≤Res⟺d ≥ dmin⁡=32 s Mfmax⁡π Re3\frac{M_{f\max}}{\pi d^{3}/32}\le \frac{R_e}{s}\quad\Longleftrightarrow\quad d\ \ge\ d_{\min}=\sqrt[3]{\frac{32\,s\,M_{f\max}}{\pi\,R_e}}

1. Mfmax⁡=200×26=5 200 N⋅mmM_{f\max}=200\times26=\mathbf{5\,200\,N\cdot mm} (=5,2 N⋅m=5{,}2\,\mathrm{N\cdot m}), atteint en x=0x=0, à l'encastrement — et non en BB, où le moment s'annule. Application numérique :

dmin⁡=32×3×5 200π×2003≈794,53≈9,26 mmd_{\min}=\sqrt[3]{\frac{32\times3\times5\,200}{\pi\times200}}\approx\sqrt[3]{794{,}5}\approx 9{,}26\ \mathrm{mm}

La valeur 9,26 mm9{,}26\,\mathrm{mm} n’est pas proposée. Le diamètre 8 mm8\,\mathrm{mm} est disponible mais inférieur au minimum requis ; on retient donc d=10 mmd=10\,\mathrm{mm}, le premier diamètre de la série satisfaisant la condition. Arrondir le minimum vers le bas violerait ici la résistance demandée.

2. Mfmax⁡′=320×26=8 320 N⋅mmM_{f\max}'=320\times26=8\,320\,\mathrm{N\cdot mm}, donc

dmin⁡′=32×3×8 320π×2003≈1 271,23≈10,83 mmd_{\min}'=\sqrt[3]{\frac{32\times3\times8\,320}{\pi\times200}}\approx\sqrt[3]{1\,271{,}2}\approx 10{,}83\ \mathrm{mm}

Comme 10,83>1010{,}83>10, le diamètre de 10 mm10\,\mathrm{mm} ne convient plus : il faudrait passer à 12 mm12\,\mathrm{mm}. La charge a augmenté de 60 %60\,\% mais le diamètre requis seulement de 17 %17\,\%, parce que dmin⁡d_{\min} varie comme Mfmax⁡1/3M_{f\max}^{1/3}.

3. Avec AB′=20 mmAB'=20\,\mathrm{mm} : Mfmax⁡′′=320×20=6 400 N⋅mmM_{f\max}''=320\times20=6\,400\,\mathrm{N\cdot mm}, donc

dmin⁡′′=32×3×6 400π×2003≈977,93≈9,93 mm ≤ 10 mmd_{\min}''=\sqrt[3]{\frac{32\times3\times6\,400}{\pi\times200}}\approx\sqrt[3]{977{,}9}\approx 9{,}93\ \mathrm{mm}\ \le\ 10\ \mathrm{mm}

Le diamètre de 10 mm10\,\mathrm{mm} redevient acceptable. Pour la longueur limite, F′AB≤πRed332sF^{\prime}AB\le\dfrac{\pi R_e d^3}{32s} donne AB≤π×200×10332×3×320 mmAB\le\dfrac{\pi\times200\times10^3}{32\times3\times320}\,\mathrm{mm}. La borne exacte vaut environ 20,4531 mm20{,}4531\,\mathrm{mm} ; si la longueur doit être choisie au dixième de millimètre, 20,4 mm20{,}4\,\mathrm{mm} convient mais 20,5 mm20{,}5\,\mathrm{mm} dépasse la borne. Avec AB=20 mmAB=20\,\mathrm{mm}, le critère reste satisfait en conservant le diamètre. Les deux paramètres agissent différemment : σ\sigma est proportionnelle à ABAB et inversement proportionnelle à d3d^3.

4. IGv=π×10332≈98,2 mm3\dfrac{I_G}{v}=\dfrac{\pi\times10^{3}}{32}\approx98{,}2\,\mathrm{mm^3}, donc

σmax⁡=6 40098,2≈65,2 N/mm2etσmax⁡Rpe=65,266,7≈97,8 %\sigma_{\max}=\frac{6\,400}{98{,}2}\approx 65{,}2\ \mathrm{N/mm^2}\qquad\text{et}\qquad \frac{\sigma_{\max}}{R_{pe}}=\frac{65{,}2}{66{,}7}\approx 97{,}8\ \%

La configuration utilise environ 97,8 %97{,}8\,\% de la contrainte pratique Rpe=Re/3R_{pe}=R_e/3. La réserve restante avant de dépasser ce critère est donc d’environ 2,2 %2{,}2\,\% de RpeR_{pe}, en plus du coefficient de sécurité déjà introduit dans sa définition. À diamètre fixé, la limite est atteinte vers F=327,25 NF=327{,}25\,\mathrm{N} si AB=20 mmAB=20\,\mathrm{mm}, ou vers AB=20,4531 mmAB=20{,}4531\,\mathrm{mm} si F=320 NF=320\,\mathrm{N}. Cette faible réserve appelle une comparaison avec les variations prévues, qui ne sont pas données ici. Une charge future plus élevée pourrait demander un diamètre supérieur ou un porte-à-faux plus court, selon les contraintes géométriques disponibles ; le modèle seul ne permet pas d’exclure l’un des deux choix.

2 Transfert — encastrement ou deux appuis : diviser le moment fléchissant par quatre
Entraînement 02 / 02

Transfert — encastrement ou deux appuis : diviser le moment fléchissant par quatre

4 questionsCorrigé masquéEn cours de relecture

Un axe de commande doit transmettre une charge verticale F=300 NF=300\,\mathrm{N}, perpendiculaire à sa ligne moyenne, appliquée à L=40 mmL=40\,\mathrm{mm} de son support. Il est assimilé à une poutre cylindrique pleine de section circulaire, sollicitée en flexion plane simple ; on néglige son poids propre et on reste en statique, sans fatigue. Acier : limite élastique Re=240 N/mm2R_e=240\,\mathrm{N/mm^2}, coefficient de sécurité s=3s=3.

Deux architectures sont proposées. Montage 1 : l'axe est encastré à une extrémité et la charge s'applique à L=40 mmL=40\,\mathrm{mm} de l'encastrement. Montage 2 : l'axe repose sur deux appuis distants de L=40 mmL=40\,\mathrm{mm} et la charge s'applique au milieu. Pour une section circulaire pleine de diamètre dd, IG/v=πd3/32I_G/v=\pi d^{3}/32, et la contrainte normale maximale de flexion vaut σmax⁡=Mfmax⁡/(IG/v)\sigma_{\max}=M_{f\max}/(I_G/v).

  1. Pour chaque montage, décrire l'allure du diagramme des moments et donner la valeur du moment fléchissant maximal, en précisant la section où il apparaît.
  2. Calculer la contrainte pratique Rpe=Re/sR_{pe}=R_e/s, puis le diamètre minimal dans chacun des deux cas.
  3. Quel rapport existe-t-il entre les deux diamètres minimaux ? Justifier ce rapport par l'expression littérale, sans repasser par les valeurs numériques.
  4. Le montage 1 est finalement imposé par l'encombrement, et l'axe doit conserver d=8 mmd=8\,\mathrm{mm}. Quelle charge maximale peut-il alors supporter ? Que proposer si la charge de 300 N300\,\mathrm{N} est incompressible ?

Cet exercice et sa correction sont en cours de relecture. Tu peux les consulter ; l’exercice n’est pas encore proposé en séance.

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Idée : à charge et portée identiques, ce n'est pas la matière qui décide de la contrainte normale, c'est la façon dont la poutre cylindrique est tenue. Comparer deux architectures avant de choisir un diamètre, c'est chercher le gain là où il est gratuit.

1. Montage 1 (encastrement) : la poutre ne porte qu'une charge en bout, donc ∣Mf(x)∣=F (L−x)|M_f(x)|=F\,(L-x) — le diagramme des moments est une droite décroissante, nulle sous la charge et maximale à l'encastrement :

Mfmax⁡(1)=F L=300×40=12 000 N⋅mmM_{f\max}^{(1)}=F\,L=300\times40=\mathbf{12\,000\ \mathrm{N\cdot mm}}

Montage 2 (deux appuis, charge centrée) : chaque appui reprend F/2F/2, le moment fléchissant croît linéairement depuis chaque appui et culmine sous la charge — le diagramme des moments est un triangle :

Mfmax⁡(2)=F L4=300×404=3 000 N⋅mmM_{f\max}^{(2)}=\frac{F\,L}{4}=\frac{300\times40}{4}=\mathbf{3\,000\ \mathrm{N\cdot mm}}

2. Rpe=2403=80 N/mm2R_{pe}=\dfrac{240}{3}=80\,\mathrm{N/mm^2}. La condition σmax⁡≤Rpe\sigma_{\max}\le R_{pe} s'inverse en

d ≥ dmin⁡=32 Mfmax⁡π Rpe3d\ \ge\ d_{\min}=\sqrt[3]{\frac{32\,M_{f\max}}{\pi\,R_{pe}}}
dmin⁡(1)=32×12 000π×803=1 527,93≈11,52 mmdmin⁡(2)=32×3 000π×803=382,03≈7,26 mmd_{\min}^{(1)}=\sqrt[3]{\frac{32\times12\,000}{\pi\times80}}=\sqrt[3]{1\,527{,}9}\approx\mathbf{11{,}52\ \mathrm{mm}}\qquad d_{\min}^{(2)}=\sqrt[3]{\frac{32\times3\,000}{\pi\times80}}=\sqrt[3]{382{,}0}\approx\mathbf{7{,}26\ \mathrm{mm}}

3. Le rapport vaut 11,52/7,26≈1,58711{,}52/7{,}26\approx1{,}587. Littéralement, dmin⁡d_{\min} est proportionnel à Mfmax⁡1/3M_{f\max}^{1/3} ; comme le passage d'une architecture à l'autre divise le moment fléchissant par 44, le diamètre est divisé par 43≈1,587\sqrt[3]{4}\approx1{,}587, indépendamment de FF, de LL et du matériau. C'est aussi pourquoi le gain sur la masse est plus spectaculaire encore : la section varie en d2d^{2}, donc dans le rapport 42/3≈2,524^{2/3}\approx2{,}52.

4. Avec d=8 mmd=8\,\mathrm{mm} : IG/v=π×8332≈50,27 mm3I_G/v=\dfrac{\pi\times8^{3}}{32}\approx50{,}27\,\mathrm{mm^3}, donc le moment admissible vaut Mf adm=80×50,27≈4 021 N⋅mmM_{f\,\mathrm{adm}}=80\times50{,}27\approx4\,021\,\mathrm{N\cdot mm}, et

Fmax⁡=Mf admL=4 02140≈101 NF_{\max}=\frac{M_{f\,\mathrm{adm}}}{L}=\frac{4\,021}{40}\approx\mathbf{101\ \mathrm{N}}

soit le tiers de la charge demandée : le diamètre 8 mm8\,\mathrm{mm}, suffisant pour le montage 2, est hors jeu pour le montage 1. Si les 300 N300\,\mathrm{N} sont incompressibles, trois leviers restent ouverts, d'efficacité très inégale — raccourcir le bras à L≤4 021/300≈13,4 mmL\le4\,021/300\approx13{,}4\,\mathrm{mm} (action directement proportionnelle), porter le diamètre à 12 mm12\,\mathrm{mm} (action en d3d^{3}), ou choisir un acier de limite élastique plus élevée (action seulement proportionnelle à ReR_e). Le levier géométrique est ici le moins coûteux.

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