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Fahmio
Fahmio
Bac Tunisie
RE-AReproduction

Régulation hormonale chez l'homme — axe hypothalamo-hypophyso-testiculaire

Idée directrice

Des expériences d'ablation (castration), d'injection de testostérone et de destruction de l'hypophyse permettent d'établir les relations de commande. La trajectoire : identifier la testostérone et son rôle, établir le contrôle par l'axe hypothalamus (GnRH) → hypophyse (FSH, LH) → testicule, et démontrer le rétrocontrôle négatif exercé par la testostérone, qui assure la stabilité de sa concentration.

Ce qui aide à reconnaître la démarche

« Quelle hormone est produite par les testicules et par quelles cellules ? » ; « Interpréter les résultats des expériences d'ablation et d'injection » ; « Établir les relations entre hypophyse et testicule » ; « Préciser le type de rétrocontrôle exercé par la testostérone »

Besoin d’un point de départ ? Voir la méthode
  • Ablation supprime une source ⇒\Rightarrow révèle son rôle et son action en retour.
  • Axe : hypothalamus (GnRH) → hypophyse (FSH, LH) → testicule (testostérone).
  • LH augmente après castration ⇒\Rightarrow la testostérone exerçait un rétrocontrôle négatif.
  • Rétrocontrôle négatif ⇒\Rightarrow stabilité de la testostérone (pas de cycle chez l'homme).
  • Inhibine (cellules de Sertoli) ⇒ RC (−) sur la FSH seule : cellules de Sertoli détruites ⇒ FSH ↑, LH normale.
  • Sécrétions pulsatiles décalées : pulse de GnRH → pulse de LH → montée de testostérone (causalité).
Les pièges à vérifier dans ta démarche
  • Inverser le sens de commande : c'est l'hypophyse qui commande le testicule, pas l'inverse.
  • Oublier l'hypothalamus (GnRH) en amont de l'hypophyse.
  • Parler de « cycle » chez l'homme : la sécrétion est continue et stable (rétrocontrôle négatif uniquement).
  • Faire agir la LH directement sur la spermatogenèse : elle agit sur les cellules de Leydig ; c'est la testostérone qui agit sur les cellules germinales.
Sujet principal

Exercice — dans l'esprit des sujets du bac

6 questionsCorrigé masqué

On réalise chez un rat mâle adulte la série d'expériences suivante :

  • Expérience 1 — ablation des testicules (castration) : régression des glandes annexes ; on dose alors dans le sang une augmentation de LH.
  • Expérience 2 — injection de testostérone à l'animal castré : maintien des glandes annexes ; la LH revient à une valeur basse.
  • Expérience 3 — destruction de l'hypophyse : chute de la testostérone et atrophie des testicules.
  1. Quelle hormone les testicules produisent-ils ? Quelles cellules la sécrètent et quel est son rôle principal ?
  2. Interpréter les expériences 3 et 1 pour établir les relations de commande.
    1. Que montre la destruction de l'hypophyse (expérience 3) ?
    2. Que montre l'augmentation de LH après castration (expérience 1) ?
  3. Déduire de l'ensemble le type de rétrocontrôle exercé par la testostérone et schématiser l'axe de régulation.
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1. La testostérone est sécrétée par les cellules de Leydig (cellules interstitielles du testicule). Sous l'action de la LH hypophysaire, les cellules de Leydig secrètent de la testostérone. Cette hormone assure le développement et le maintien des caractères sexuels (glandes annexes, caractères secondaires) et, avec la FSH agissant sur les cellules de Sertoli, stimule la spermatogenèse dans les tubes séminifères.

2.(a) Expérience 3 : la destruction de l'hypophyse fait chuter la testostérone et atrophie les testicules → l'hypophyse commande le testicule via la FSH et la LH (la LH stimule les cellules de Leydig).

2.(b) Expérience 1 : après castration, le taux de LH augmente ; expérience 2 : l'apport de testostérone le fait rebaisser. La testostérone freine donc la sécrétion de LH : action en retour sur l'hypophyse (et l'hypothalamus).

3. La testostérone exerce un rétrocontrôle négatif (RC (-)) sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Il en résulte le maintien de sa concentration stable autour d'une valeur de consigne : toute baisse de testostérone lève le frein → LH (et GnRH) remontent → les cellules de Leydig secrètent de la testostérone jusqu'au retour à l'équilibre. Testosteˊrone ⇢⊖ hypothalamus + hypophyse\boxed{\text{Testostérone }\dashrightarrow\ominus\text{ hypothalamus + hypophyse}}

Changer d’énoncé, garder le raisonnement

Choisis un seul transfert après le sujet principal. Qu’est-ce qui change ? Quel résultat ou quelle méthode peux-tu réutiliser ? Les autres exercices restent disponibles pour une prochaine séance.

Variantes rencontrées : rôle de la FSH sur les cellules de Sertoli et la spermatogenèse ; greffe de testicule / parabiose ; effet d'injections d'extraits hypophysaires ; dopage aux stéroïdes anabolisants et blocage de l'axe ; irradiation des cellules de Sertoli ou injection d'inhibine (seule la FSH varie) ; testicule cryptorchide (stérile mais viril).

Exercices d'entraînement — une nuance à la fois

1 Drill RE-A.1 — spermatogenèse
Entraînement 01 / 06

Drill RE-A.1 — spermatogenèse

1 questionCorrigé masqué

Où se déroule la spermatogenèse et quel type de division assure la réduction chromosomique ?

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La spermatogenèse se déroule dans l'épithélium des tubes séminifères. Les spermatocytes I y subissent la méiose (2n→n2n \to n), puis la spermiogenèse forme les spermatozoïdes. Cette production est soutenue par la testostérone : les cellules de Leydig (interstitielles) secrètent de la testostérone, captée via l'ABP des cellules de Sertoli par les cellules germinales. tubes seˊminifeˋres, meˊiose ; Leydig→testosteˊrone\boxed{\text{tubes séminifères, méiose ; Leydig} \to \text{testostérone}}.

2 Drill RE-A.2 — ovogenèse (particularités)
Entraînement 02 / 06

Drill RE-A.2 — ovogenèse (particularités)

1 questionCorrigé masqué

Citer deux différences entre ovogenèse et spermatogenèse.

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Deux différences majeures. (1) Rythme : l'ovogenèse, dans l'ovaire, est discontinue et cyclique (blocages en prophase I puis en métaphase II) ; la spermatogenèse, dans les tubes séminifères, est continue dès la puberté. (2) Rendement : l'ovogenèse produit un seul ovocyte fécondable (+ globules polaires) contre quatre spermatozoïdes par méiose. Chez la femme, le follicule mûr (avant ovulation) contient l'ovocyte II bloqué en métaphase II — structure propre au cycle ovarien, absente chez l'homme. cyclique/1 vs continue/4\boxed{\text{cyclique/1 vs continue/4}}.

3 Drill RE-A.3 — deux hormones radioactives et des pulses couplés : identifier LH et FSH par leurs cellules cibles
Entraînement 03 / 06

Drill RE-A.3 — deux hormones radioactives et des pulses couplés : identifier LH et FSH par leurs cellules cibles

3 questionsFigure fournieCorrigé masqué

Expérience 1. On injecte à des rats mâles impubères l'une ou l'autre de deux hormones hypophysaires rendues radioactives, H1 ou H2. Deux heures plus tard, on repère la radioactivité sur des coupes de testicule : avec H1, elle se trouve sur les cellules situées entre les tubes séminifères ; avec H2, sur les grandes cellules de la paroi des tubes, qui s'étendent de la membrane basale vers le centre du tube.

Expérience 2. Chez un rat mâle pubère, on dose toutes les 5 minutes, pendant 8 heures, les taux plasmatiques de H1 et de testostérone (document 2).

  1. Exploitez l'expérience 1 afin d'identifier les hormones H1 et H2 ainsi que leurs cellules cibles.
  2. Analysez le document 2 et dégagez la relation fonctionnelle entre la sécrétion de H1 et celle de la testostérone.
  3. On injecte à un rat pubère un anticorps qui neutralise H1. Prévoyez l'évolution de sa testostéronémie, de sa spermatogenèse et de la sécrétion de H1 par son hypophyse. Justifiez.
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1. Idée : une hormone se fixe sur les cellules qui portent ses récepteurs, ses cellules cibles. H1 se fixe sur les cellules du tissu interstitiel, les cellules de Leydig : H1 est la LH. H2 se fixe sur les grandes cellules de la paroi du tube, les cellules de Sertoli : H2 est la FSH.

2. D'après le document 2, H1 est sécrétée de façon pulsatile : 5 pics en 8 heures, un toutes les 1,5 heure, entre 1 et 3,4 ng/mL. La testostérone présente aussi 5 pics, entre 4 et 6,6 ng/mL, et chacun suit un pic de H1 d'environ 0,5 heure. Chaque décharge de LH est donc suivie d'une décharge de testostérone : la LH hypophysaire stimule la sécrétion de testostérone par les cellules de Leydig. La pulsatilité de la LH reflète celle de la GnRH hypothalamique.

3. L'anticorps neutralise la LH : les cellules de Leydig ne sont plus stimulées et la testostéronémie baisse. La spermatogenèse, qui exige une forte concentration de testostérone dans le tube, ralentit. La baisse de la testostérone lève son rétrocontrôle négatif : l'hypothalamus et l'hypophyse augmentent leurs sécrétions de GnRH et de LH, mais cette LH reste neutralisée par l'anticorps.

4 Drill RE-A.4 — castration puis extraits testiculaires : le rétrocontrôle négatif passe par le sang
Entraînement 04 / 06

Drill RE-A.4 — castration puis extraits testiculaires : le rétrocontrôle négatif passe par le sang

3 questionsFigure fournieCorrigé masqué

On dose, toutes les 10 minutes pendant 6 heures, les deux hormones hypophysaires qui commandent le testicule, la LH et la FSH, dans le plasma d'un rat mâle pubère, dans trois situations : a — avant toute intervention ; b — trois semaines après l'ablation des deux testicules (castration) ; c — chez le même rat castré, après dix jours d'injections intraveineuses quotidiennes d'extraits de testicules.

  1. Comparez le tracé b au tracé a, puis le tracé c au tracé b.
  2. Exploitez ces résultats afin de préciser le type de rétrocontrôle exercé par les testicules sur la sécrétion des gonadostimulines et la voie par laquelle il s'exerce.
  3. Proposez un protocole expérimental, autre que l'injection d'extraits, qui montrerait que cette action est hormonale et non nerveuse.
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1. a : 3 pulses de LH en 6 heures (un toutes les 2 heures), entre 0,8 et 2,4 ng/mL ; FSH basse, entre 1,4 et 1,9 ng/mL. b, après castration : la fréquence des pulses de LH double (6 pulses, un par heure), leur amplitude augmente (de 2,2 à 6,2 ng/mL) et la FSH est environ trois fois plus élevée (4,6 à 5,8 ng/mL). c, après les extraits : les tracés reviennent à ceux de a (3 pulses de 0,9 à 2,6 ng/mL, FSH entre 1,5 et 2 ng/mL).

2. Idée : une ablation qui fait monter une sécrétion révèle un frein ; l'injection qui le rétablit dit sa nature et sa voie. La castration augmente la sécrétion de LH et de FSH : les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur l'hypophyse ; l'accélération des pulses montre que l'hypothalamus, qui rythme la GnRH, est lui aussi freiné. Des extraits de testicules injectés dans le sang suffisent à rétablir le frein : il est exercé par des substances chimiques transportées par le sang, des hormones testiculaires (testostérone, inhibine).

3. Castrer un rat, puis lui greffer un fragment de testicule sous la peau (ou sous la capsule du rein), lieu vascularisé mais sans connexion nerveuse avec l'hypophyse : si la LH et la FSH reviennent aux valeurs de a, le testicule agit par voie sanguine. Témoin : la greffe d'un autre tissu (muscle) laisse les tracés de b. Autre protocole : la parabiose, qui relie la circulation sanguine d'un rat castré à celle d'un rat normal.

5 Drill RE-A.5 — une substance S qui ne freine que la FSH : l'identifier et trouver les cellules qui la produisent
Entraînement 05 / 06

Drill RE-A.5 — une substance S qui ne freine que la FSH : l'identifier et trouver les cellules qui la produisent

4 questionsFigure fournieCorrigé masqué

Expérience 1. Une substance S, extraite de testicules, est injectée chaque jour du 20e au 45e jour à un rat mâle pubère. On suit ses taux plasmatiques de LH et de FSH ainsi que la concentration des spermatozoïdes dans son sperme (document 1).

Expérience 2. Des cellules hypophysaires de rat sont cultivées dans trois milieux. On mesure la LH et la FSH qu'elles libèrent, en pourcentage de la culture témoin.

Milieu ajouté aux cellules hypophysairesLH libérée (%)FSH libérée (%)
milieu neuf (témoin)100100
milieu de culture de cellules de Sertoli10035
milieu de culture de cellules de Leydig4085
  1. Analysez le document 1 en vue de préciser l'effet de S sur la sécrétion des gonadostimulines.
  2. Expliquez pourquoi la concentration des spermatozoïdes ne baisse qu'une douzaine de jours après la FSH, et pourquoi elle remonte, elle aussi, avec retard.
  3. Exploitez l'expérience 2 afin d'identifier la substance S et les cellules qui la produisent. Précisez l'hormone responsable de l'effet du milieu des cellules de Leydig.
  4. Expliquez pourquoi S ne peut pas être la testostérone.
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1. Avant les injections, LH (2 ng/mL), FSH (3 ng/mL) et spermatozoïdes (60 millions/mL) sont constants. Pendant les injections, la LH ne varie pas, alors que la FSH tombe à 1 ng/mL en quelques jours et y reste ; après l'arrêt, au 45e jour, la FSH remonte à 3 ng/mL en une dizaine de jours. S inhibe sélectivement la sécrétion de FSH, sans agir sur celle de LH.

2. Idée : la FSH agit en amont de la production, sur les cellules de Sertoli qui accompagnent la lignée. Les spermatozoïdes présents au début des injections proviennent de cellules déjà engagées dans leur différenciation. La baisse de la FSH réduit l'activité des cellules de Sertoli ; moins de cellules germinales achèvent leur évolution, et le déficit n'apparaît dans le sperme qu'après le temps nécessaire pour que ces cellules atteignent le stade spermatozoïde (baisse à partir du 32e jour, minimum d'environ 20 millions/mL vers le 57e jour). Pour la même raison, la remontée de la FSH après le 45e jour ne se traduit qu'avec retard par la remontée des spermatozoïdes.

3. Le milieu des cellules de Sertoli abaisse la FSH libérée à 35 % sans changer la LH (100 %) : ces cellules sécrètent une substance qui a exactement l'effet de S. S est l'inhibine, sécrétée par les cellules de Sertoli. Le milieu des cellules de Leydig abaisse surtout la LH (40 %, contre 85 % pour la FSH) : il contient la testostérone, qui freine principalement la LH.

4. La testostérone freinerait la sécrétion de LH, comme le montre le milieu des cellules de Leydig ; or S laisse la LH inchangée. S n'est donc pas la testostérone.

6 Drill RE-A.6 — anabolisants stéroïdiens : un rétrocontrôle négatif qui atrophie les testicules
Entraînement 06 / 06

Drill RE-A.6 — anabolisants stéroïdiens : un rétrocontrôle négatif qui atrophie les testicules

4 questionsCorrigé masqué

Un haltérophile de 26 ans s'injecte depuis deux ans des anabolisants stéroïdiens, molécules de synthèse de structure voisine de la testostérone, l'hormone sécrétée par les testicules, et qui augmentent la masse musculaire. Il consulte parce que son couple n'obtient pas de grossesse. Le tableau compare ses résultats à ceux d'un homme témoin du même âge, puis donne ses résultats huit mois après l'arrêt des injections.

Homme témoinAthlète après 2 ans d'anabolisantsAthlète 8 mois après l'arrêt
LH (mUI/mL)4,50,33,8
FSH (mUI/mL)50,44,1
Volume de chaque testicule (mL)201117
Spermatozoïdes (millions/mL)70238
  1. Comparez les résultats de l'athlète sous anabolisants à ceux du témoin.
  2. Expliquez le mécanisme par lequel les anabolisants provoquent l'atrophie des testicules et la stérilité de l'athlète.
  3. Expliquez l'évolution de ses résultats huit mois après l'arrêt des injections.
  4. Représentez, par un schéma fonctionnel, les relations entre l'hypothalamus, l'hypophyse et le testicule chez cet athlète sous anabolisants, en y faisant apparaître le rétrocontrôle qu'ils exercent.
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1. Chez l'athlète sous anabolisants, la LH (0,3 contre 4,5 mUI/mL) et la FSH (0,4 contre 5 mUI/mL) sont effondrées, à moins de 10 % des valeurs du témoin ; chaque testicule mesure 11 mL contre 20 mL, soit 45 % de moins ; la concentration des spermatozoïdes n'est que de 2 millions/mL contre 70 : oligospermie sévère.

2. Idée : l'organisme ne distingue pas l'anabolisant de sa propre testostérone : il en subit le rétrocontrôle. Présents en permanence dans le sang, les anabolisants exercent un rétrocontrôle négatif sur l'hypothalamus et l'hypophyse : les sécrétions de GnRH, de LH et de FSH chutent. Sans LH, les cellules de Leydig ne sont plus stimulées et la testostérone produite dans le testicule s'effondre ; sans FSH, les cellules de Sertoli ne soutiennent plus la lignée. La spermatogenèse, qui exige FSH et une forte concentration locale de testostérone, s'arrête presque : les tubes séminifères et les testicules s'atrophient et l'athlète devient stérile, alors que ses muscles et ses caractères sexuels, alimentés par l'anabolisant sanguin, restent développés.

3. Huit mois après l'arrêt, l'anabolisant a été éliminé : le rétrocontrôle négatif est levé. La LH (3,8 mUI/mL) et la FSH (4,1 mUI/mL) remontent et stimulent de nouveau les cellules de Leydig et de Sertoli : le volume testiculaire (17 mL) et la concentration des spermatozoïdes (38 millions/mL) remontent. La récupération reste incomplète, car plusieurs spermatogenèses successives, d'environ 74 jours chacune, sont nécessaires.

4. Schéma fonctionnel (flèches pleines : stimulation ; ⊖ : inhibition) :

  • anabolisant (sang) ⊖ fort sur l'hypothalamus et sur l'hypophyse ; anabolisant → muscles et caractères sexuels ;
  • hypothalamus → GnRH très faible → hypophyse ;
  • hypophyse → LH très faible → cellules de Leydig → testostérone testiculaire très faible ;
  • hypophyse → FSH très faible → cellules de Sertoli → ABP et inhibine faibles ;
  • cellules germinales : spermatogenèse presque arrêtée → oligospermie, stérilité.

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