1. Idée : f=ln∘u avec u>0 dérivable. u(x)=ex−1>0 pour x>0 et u′(x)=ex ; donc f est dérivable sur ]0,+∞[ et f′(x)=u(x)u′(x)=ex−1ex=g(x).
2. Pour x>0, ex>1 donc g(x)=ex−1ex>0 : f′>0 et f est strictement croissante sur ]0,+∞[ (de −∞ en 0+, car u→0+, vers +∞).
3. Idée : dériver g pour connaître le signe de h′=g−g′. g′(x)=(ex−1)2ex(ex−1)−ex⋅ex=(ex−1)2−ex<0. Donc h′(x)=g(x)−g′(x)=ex−1ex+(ex−1)2ex>0 : h est strictement croissante et continue sur ]0,+∞[. Limites : en 0+, f→−∞ et g→+∞ donc h→−∞ ; en +∞, f→+∞ et g→1 donc h→+∞. Par le théorème des valeurs intermédiaires (version stricte), h s'annule une et une seule fois :
l’eˊquation f(x)=g(x) admet une unique solution sur ]0,+∞[