1.a g est dérivable sur ]0,+∞[ et g′(x)=2x+x1>0 : g est strictement croissante sur ]0,+∞[. x→0+limg(x)=−∞ car lnx→−∞, et x→+∞limg(x)=+∞.
xg′(x)g(x)0−∞+↗+∞+∞ 1.b Idée : continuité et stricte monotonie donnent l'unicité ; deux valeurs de signes contraires localisent α. g est continue et strictement croissante sur ]0,+∞[, donc elle réalise une bijection de ]0,+∞[ sur R, qui contient 0 : l'équation g(x)=0 admet une unique solution α. De plus g(1,31)≈−0,014<0 et g(1,32)≈0,020>0, d'où 1,31<α<1,32.
1.c g est strictement croissante et g(α)=0 : g(x)<0 sur ]0,α[, g(α)=0 et g(x)>0 sur ]α,+∞[.
2.a Quand x→0+, 1−lnx→+∞ et x1→+∞, donc x1−lnx→+∞ et x→0+limf(x)=+∞ : la droite x=0 est une asymptote verticale à (C).
2.b Idée : étudier f(x)−x, qui décide à la fois de l'asymptote et de la position. f(x)−x=x1−xlnx→0 quand x→+∞, car xlnx→0 : Δ est une asymptote oblique à (C) au voisinage de +∞ (et x→+∞limf(x)=+∞). Pour x>0, f(x)−x=x1−lnx a le signe de 1−lnx : (C) est au-dessus de Δ sur ]0,e[, au-dessous sur ]e,+∞[, et coupe Δ au point (e,e).
3.a La dérivée de x↦x1−lnx est x2−x1⋅x−(1−lnx)=x2lnx−2, donc :
f′(x)=1+x2lnx−2=x2x2−2+lnx c'est-à-dire f′(x)=x2g(x).
3.b x2>0, donc f′(x) a le signe de g(x) : f est strictement décroissante sur ]0,α] et strictement croissante sur [α,+∞[ ; son minimum est f(α).
xf′(x)f(x)0+∞−↘α0f(α)+↗+∞+∞ 4.a Idée : α n'est connu que par la relation g(α)=0 ; on s'en sert pour remplacer lnα par une expression polynomiale en α. g(α)=0 s'écrit α2−2+lnα=0, soit lnα=2−α2. Alors 1−lnα=α2−1 et :
f(α)=α+αα2−1=α+α−α1 d'où f(α)=2α−α1.
4.b Idée : f(α) est l'image de α par φ:t↦2t−t1 ; si φ est croissante, elle transporte l'encadrement de α. φ′(t)=2+t21>0, donc φ est strictement croissante sur ]0,+∞[, et 1,31<α<1,32 donne φ(1,31)<f(α)<φ(1,32), avec φ(1,31)≈1,8566 et φ(1,32)≈1,8824. D'où 1,85<f(α)<1,89. Comme f(α) est compris entre 1,85 et 1,95, sa valeur approchée à 10−1 près est 1,9.