Le cœur « créatif » du problème. Une suite est définie par un+1=f(un) et l'on veut sa limite. Trois temps : (1) montrer qu'un intervalle I contenant le point fixe α est stable (f(I)⊂I) ; (2) majorer ∣un+1−α∣=∣f(un)−f(α)∣≤k∣un−α∣ par l'inégalité des accroissements finis, où k=sup∣f′∣<1 ; (3) en déduire ∣un−α∣≤kn∣u0−α∣→0, donc un→α.
Ce qui aide à reconnaître la démarche
« Soit (un) définie par un+1=f(un) » ; « montrer que ∣un+1−α∣≤k∣un−α∣ ».
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IAF : si ∣f′∣≤k sur I, alors ∣f(x)−f(y)∣≤k∣x−y∣ pour tous x,y∈I. C'est l'outil de convergence no1.
Recette en 3 temps : stabilité f(I)⊂I→ contraction k=supI∣f′∣<1→∣un−α∣≤kn∣u0−α∣.
Alternative sans IAF : montrer (un)monotone et bornée (donc convergente), puis passer à la limite dans un+1=f(un) (f continue) pour identifier ℓ=f(ℓ).
Monotonie de (un) : étudier le signe de f(x)−x, ou de un+1−un ; si f est décroissante, considérer les sous-suites (u2n) et (u2n+1).
Les pièges à vérifier dans ta démarche
Appliquer l'IAF sans avoir établi la stabilité de I (les termes doivent y rester pour que la majoration de ∣f′∣ soit licite). Affirmer ℓ=f(ℓ) sans invoquer la continuité de f. Oublier que si f décroît, (un) n'est en général pas monotone — il faut passer aux sous-suites de rangs pairs et impairs.
EX
Sujet principal
Exercice 4 — convergence par l'IAF
4 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Soit f(x)=e−x et (un) définie par u0=1 et un+1=f(un)=e−un. On admet le point fixe α∈]21,1[ tel que α=e−α.
Montrer que pour tout n, un∈[31,1].
Montrer que pour tout x∈[31,1], ∣f′(x)∣≤e−1/3, puis que e−1/3<1.
En déduire que ∣un+1−α∣≤e−1/3∣un−α∣, puis que ∣un−α∣≤(e−1/3)n.
Conclure sur la convergence de (un) et déterminer sa limite.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche
1.Idée : l'intervalle I=[31,1] est stable par f ; récurrence.f est décroissante, donc f(I)=[f(1),f(31)]=[e−1,e−1/3]≈[0,37;0,72]⊂I. Initialisation : u0=1∈I. Hérédité : si un∈I alors un+1=f(un)∈f(I)⊂I. Donc un∈I pour tout n.
2.f′(x)=−e−x, ∣f′(x)∣=e−x est décroissante : sur I son maximum est e−1/3, atteint en 31. Comme 31>0, k=e−1/3<1.
3.Idée : inégalité des accroissements finis entre un et α, tous deux dans I.∣f(un)−f(α)∣≤k∣un−α∣, soit ∣un+1−α∣≤k∣un−α∣ car f(α)=α. Par récurrence : ∣u0−α∣≤1=k0 (u0,α∈I), et si ∣un−α∣≤kn alors ∣un+1−α∣≤k⋅kn=kn+1.
4.0<k<1⇒kn→0, donc ∣un−α∣→0 par encadrement :
n→+∞limun=α(α=e−α≈0,567)
Changer d’énoncé, garder le raisonnement
Choisis un seul transfert après le sujet principal. Qu’est-ce qui change ? Quel résultat ou quelle méthode peux-tu réutiliser ? Les autres exercices restent disponibles pour une prochaine séance.
Exercices d'entraînement — une nuance à la fois
1Drill SU-A.1 — intervalle stable et IAF
01
Entraînement 01 / 05
Drill SU-A.1 — intervalle stable et IAF
4 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Soit f(x)=21x+x1 et (un) définie par u0=2 et un+1=f(un).
Vérifier que α=2 est le point fixe de f sur ]0,+∞[.
Montrer que l'intervalle I=[2,2] est stable par f.
Montrer que pour tout x∈I, ∣f′(x)∣≤21, puis que ∣un+1−2∣≤21∣un−2∣.
En déduire n→+∞limun.
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1. On a : f(x)=x⇔x1=2x⇔x2=2, d'où α=2 sur ]0,+∞[.
2.f′(x)=21−x21. Sur I=[2,2], f′≥0 car x2≥2, donc f est croissante ; f(2)=2 et f(2)=23≤2. Donc f(I)=[2,23]⊂I.
3. Sur I, 2≤x2≤4 donc 0≤x21≤21 et 0≤f′(x)≤21, d'où ∣f′∣≤21. Par l'IAF, ∣un+1−2∣=∣f(un)−f(2)∣≤21∣un−2∣.
4. Montrons que pour tout n, ∣un−2∣≤(21)n∣u0−2∣, par récurrence. Initialisation : égalité pour n=0. Supposons que ∣un−2∣≤(21)n∣u0−2∣ et montrons que ∣un+1−2∣≤(21)n+1∣u0−2∣ : c'est l'IAF ci-dessus. Comme (21)n→0, Conclusion : n→+∞limun=2.
2Drill SU-A.2 — le piège de la monotonie de f
02
Entraînement 02 / 05
Drill SU-A.2 — le piège de la monotonie de f
3 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Soit f(x)=3x+4 et (un) : u0=0, un+1=f(un). Le point fixe positif est α=4.
Montrer que f est croissante sur [0,4] et que [0,4] est stable.
En déduire par récurrence que (un) est croissante et majorée par 4.
Conclure sur la convergence et donner la limite.
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1.f′(x)=23x+43>0 : f croissante sur [0,4]. f(0)=2, f(4)=4, donc f([0,4])=[2,4]⊂[0,4].
2. Montrons que pour tout n, un≤un+1≤4, par récurrence. Initialisation : u0=0≤u1=2≤4. Supposons que un≤un+1≤4 et montrons que un+1≤un+2≤4 : f croissante et l'intervalle stable donnent un+1≤un+2≤4.
3. Croissante majorée ⇒ converge vers ℓ=f(ℓ)∈[0,4]. Conclusion : ℓ=4.
3Drill SU-A.3 — suite contractante : le rang n0 qui garantit une valeur approchée à 10−3 près
03
Entraînement 03 / 05
Drill SU-A.3 — suite contractante : le rang n0 qui garantit une valeur approchée à 10−3 près
4 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Exercice de type devoir de contrôle : très entraîné en classe, il n'est jamais posé seul aux épreuves 2015–2026 de la section Mathématiques.
Soit f la fonction définie sur ]0,+∞[ par f(x)=3−x1, et (un) la suite définie par u0=2 et un+1=f(un) pour tout n∈N. On note I=[2,3].
Point fixe et intervalle stable.
Montrer que l'équation f(x)=x admet dans I une unique solution α, et que α=23+5.
Montrer que f(I)⊂I, puis que un∈I pour tout n∈N.
Inégalité des accroissements finis.
Montrer que pour tout x∈I, ∣f′(x)∣≤41.
En déduire que pour tout n∈N, ∣un+1−α∣≤41∣un−α∣.
Convergence.
Montrer que pour tout n∈N, ∣un−α∣≤(41)n.
En déduire que la suite (un) est convergente et préciser sa limite.
Rang pour une précision donnée.
Déterminer le plus petit entier naturel n0 tel que (41)n0≤10−3.
Calculer un0 sous forme de fraction irréductible. En déduire une valeur approchée de α à 10−3 près.
À l'aide de la calculatrice (α≈2,61803), comparer ∣u3−α∣ et ∣u4−α∣ à 10−3. L'entier n0 est-il le premier rang n tel que ∣un−α∣≤10−3 ?
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1.aIdée : résoudre f(x)=x, puis ne garder que la racine qui tombe dans I. Pour x>0 :
3−x1=x⟺x2−3x+1=0
Le discriminant vaut Δ=5 ; les racines sont 23−5≈0,38, hors de I, et 23+5. Comme 1≤5≤3, on a 2≤23+5≤3. L'équation admet donc dans I une unique solution α=23+5.
1.bf′(x)=x21>0 : f est croissante sur I, donc f(I)=[f(2),f(3)]=[25,38]⊂I.
Montrons par récurrence que pour tout n∈N, un∈I. Initialisation : u0=2∈I. Supposons que un∈I et montrons que un+1∈I : un+1=f(un)∈f(I)⊂I. Conclusion : un∈I pour tout n∈N.
2.a Pour x∈[2,3], x2≥4, donc 0<f′(x)=x21≤41.
2.bIdée : inégalité des accroissements finis entre un et α, qui sont tous deux dans I.f est dérivable sur I et ∣f′∣≤41 sur I, donc ∣f(un)−f(α)∣≤41∣un−α∣. Or f(un)=un+1 et f(α)=α, d'où ∣un+1−α∣≤41∣un−α∣.
3.a Montrons par récurrence que pour tout n, ∣un−α∣≤(41)n. Initialisation : ∣u0−α∣=α−2≤1 car α≤3. Supposons que ∣un−α∣≤(41)n et montrons que ∣un+1−α∣≤(41)n+1 : par 2.b, ∣un+1−α∣≤41∣un−α∣≤41(41)n. Conclusion : la majoration est vraie pour tout n∈N.
3.b0<41<1, donc (41)n→0 ; par comparaison, ∣un−α∣→0 :
n→+∞limun=α=23+5
4.aIdée : pas besoin de logarithme, on compare les puissances de 4 à 1000.(41)n≤10−3⟺4n≥1000. Or 44=256<1000 et 45=1024≥1000, et 4n croît avec n : n0=5.
4.bu1=25, u2=513, u3=1334, u4=3489, u5=89233. D'après 3.a, ∣u5−α∣≤10241<10−3 : u5=89233≈2,618 est une valeur approchée de α à 10−3 près.
4.cu3≈2,61538 et ∣u3−α∣≈2,65×10−3>10−3 ; u4≈2,61765 et ∣u4−α∣≈3,9×10−4≤10−3. Le premier rang convenable est donc 4, pas n0=5 : la majoration (41)ngarantit la précision sans être optimale, car près de α le vrai facteur de contraction est ∣f′(α)∣=α21≈0,146, bien plus petit que 41.
4Drill SU-A.4 — fonction de récurrence décroissante : suite non monotone, sous-suites (u2n) et (u2n+1) et encadrement de 3
04
Entraînement 04 / 05
Drill SU-A.4 — fonction de récurrence décroissante : suite non monotone, sous-suites (u2n) et (u2n+1) et encadrement de 3
4 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Exercice de type devoir de contrôle : très entraîné en classe, il n'est jamais posé seul aux épreuves 2015–2026 de la section Mathématiques.
On considère la suite (un) définie par u0=1 et, pour tout n∈N, un+1=1+1+un2.
Position des termes par rapport à 3.
Montrer par récurrence que pour tout n∈N, 1≤un≤2.
Montrer que pour tout n∈N, un+1−3=1+un(1−3)(un−3).
En déduire que un+1−3 et un−3 sont de signes contraires. La suite (un) est-elle monotone ?
On pose k=23−1.
Montrer que pour tout n∈N, ∣un+1−3∣≤k∣un−3∣.
En déduire que (un) converge vers 3.
Sous-suites de rangs pairs et impairs.
Montrer que pour tout n∈N, un+2=un+22un+3, puis que un+2−un=un+23−un2.
Montrer que pour tout n∈N, u2n<3<u2n+1.
En déduire que la suite (u2n) est croissante et que la suite (u2n+1) est décroissante.
Calculer u1,…,u5 sous forme de fractions et en déduire un encadrement de 3 par deux rationnels dont l'écart vaut 1651.
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1.a Montrons par récurrence que pour tout n, 1≤un≤2. Initialisation : u0=1. Supposons que 1≤un≤2 et montrons que 1≤un+1≤2 : 2≤1+un≤3, donc 32≤1+un2≤1 et 35≤un+1≤2. Conclusion : 1≤un≤2 pour tout n.
1.bIdée : réduire au même dénominateur et faire apparaître le facteur un−3.
un+1−3=1+un(3−3)+(1−3)un
Or 3−3=3(3−1)=−3(1−3), donc le numérateur vaut (1−3)(un−3).
1.c1−3<0 et 1+un>0 : un+1−3 et un−3 sont de signes contraires (aucun terme n'est égal à 3, puisque u0=3 et que le facteur 1+un1−3 ne s'annule pas). Les termes passent alternativement de part et d'autre de 3 : u0=1<u1=2 mais u2=35<u1, donc (un)n'est pas monotone — c'est l'effet de x↦1+1+x2, décroissante.
2.aIdée : minorer le dénominateur, le seul terme qui dépend de n.1+un≥2, donc 1+un∣1−3∣≤23−1=k et ∣un+1−3∣≤k∣un−3∣.
2.b Par une récurrence immédiate, ∣un−3∣≤kn∣u0−3∣=kn(3−1). Comme 0<k≈0,366<1, kn→0, d'où n→+∞limun=3 : la suite converge sans être monotone.
3.a1+un+1=2+1+un2=1+un2(un+2), donc 1+un+12=un+21+un et
un+2=1+un+21+un=un+22un+3
un+2−un=un+22un+3−un2−2un=un+23−un2
3.b Montrons par récurrence que pour tout n, u2n<3<u2n+1. Initialisation : u0=1<3<u1=2. Supposons que u2n<3<u2n+1 et montrons que u2n+2<3<u2n+3 : d'après 1.c, u2n+1>3 donne u2n+2<3, qui donne à son tour u2n+3>3. Conclusion : l'encadrement est vrai pour tout n∈N.
3.cIdée : le signe de un+2−un est celui de 3−un2, donc celui de 3−un (termes positifs). Pour les rangs pairs, 0<u2n<3 : u2n+2−u2n>0, (u2n) est croissante. Pour les rangs impairs, u2n+1>3 : u2n+3−u2n+1<0, (u2n+1) est décroissante.
et 1526−1119=165286−285=1651 (1,7272…<1,7320…<1,7333…).
5Drill SU-A.5 — ∣f′∣<1 établi dans l'étude de f, puis la suite Un+1=31f(Un)
05
Entraînement 05 / 05
Drill SU-A.5 — ∣f′∣<1 établi dans l'étude de f, puis la suite Un+1=31f(Un)
7 questionsCorrigé masqué
Énoncé
Exercice de type devoir de contrôle : très entraîné en classe, il n'est jamais posé seul aux épreuves 2015–2026 de la section Mathématiques.
Soit f la fonction définie sur R par f(x)=x2+8.
Partie A
Parité et comportement en +∞.
Montrer que f est paire.
Calculer x→+∞limf(x) et x→+∞lim(f(x)−x). Interpréter graphiquement.
Dérivée et variations.
Calculer f′(x) pour tout réel x et dresser le tableau de variation de f.
Montrer que pour tout réel x, ∣f′(x)∣<1.
En déduire que pour tous réels a et b, ∣f(a)−f(b)∣≤∣a−b∣.
Partie B — Soit (Un) la suite définie par U0=4 et, pour tout n∈N, Un+1=31f(Un).
Montrer que 1 est l'unique réel ℓ tel que f(ℓ)=3ℓ.
Montrer que pour tout n∈N, ∣Un+1−1∣≤31∣Un−1∣.
Majoration et limite.
Montrer que pour tout n∈N, ∣Un−1∣≤31−n.
En déduire la limite de la suite (Un).
L'équation f(x)=x a-t-elle des solutions ? Expliquer pourquoi c'est le facteur 31, et non la seule inégalité ∣f′(x)∣<1, qui rend la suite convergente.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche
A.1.aR est symétrique par rapport à 0 et f(−x)=(−x)2+8=f(x) : f est paire.
A.1.blimx→+∞f(x)=+∞. Idée : multiplier par la quantité conjuguée pour lever ∞−∞.
f(x)−x=x2+8+x8x→+∞0
La droite d'équation y=x est asymptote à la courbe de f au voisinage de +∞ ; par parité, y=−x l'est au voisinage de −∞.
A.2.af′(x)=2x2+82x=x2+8x, du signe de x : f est décroissante sur ]−∞,0] et croissante sur [0,+∞[, de minimum f(0)=22.
xf′(x)f(x)−∞+∞−↘0022+↗+∞+∞
A.2.bx2<x2+8, donc ∣x∣<x2+8 et ∣f′(x)∣=x2+8∣x∣<1 pour tout réel x.
A.3f est dérivable sur R et ∣f′∣≤1 sur R : l'inégalité des accroissements finis sur l'intervalle d'extrémités a et b donne ∣f(a)−f(b)∣≤∣a−b∣.
B.1Idée : f>0, donc une solution de f(ℓ)=3ℓ est forcément positive, et l'on peut élever au carré. Pour ℓ>0 : ℓ2+8=3ℓ⟺ℓ2+8=9ℓ2⟺ℓ2=1⟺ℓ=1. Réciproquement f(1)=3.
B.2Idée : écrire 1=31f(1) pour comparer Un+1 et 1 avec A.3.
∣Un+1−1∣=31∣f(Un)−f(1)∣≤31∣Un−1∣
B.3.a Montrons par récurrence que pour tout n, ∣Un−1∣≤31−n. Initialisation : ∣U0−1∣=3=31. Supposons que ∣Un−1∣≤31−n et montrons que ∣Un+1−1∣≤3−n : par B.2, ∣Un+1−1∣≤31⋅31−n=3−n. Conclusion : la majoration est vraie pour tout n∈N.
B.3.b31−n=3(31)n→0, donc n→+∞limUn=1 (par exemple U1=326≈1,633, U2=946≈1,089).
B.4f(x)=x imposerait x≥0 et x2+8=x2 : aucune solution. Une suite un+1=f(un) n'aurait donc aucun point fixe vers lequel converger : ∣f′(x)∣<1 ne suffit pas, car ∣f′(x)∣→1 quand x→+∞ et il n'existe aucun k<1 qui majore ∣f′∣ sur R. Ici c'est 31 qui fournit le coefficient k=31<1. Et comme la majoration de ∣f′∣ vaut sur toutR, l'inégalité des accroissements finis s'applique entre Un et 1 sans avoir à établir d'intervalle stable.
Relier ce raisonnement au bac
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