1. Idée : l'intervalle I=[31,1] est stable par f ; récurrence. f est décroissante, donc f(I)=[f(1),f(31)]=[e−1,e−1/3]≈[0,37;0,72]⊂I. Initialisation : u0=1∈I. Hérédité : si un∈I alors un+1=f(un)∈f(I)⊂I. Donc un∈I pour tout n.
2. f′(x)=−e−x, ∣f′(x)∣=e−x est décroissante : sur I son maximum est e−1/3, atteint en 31. Comme 31>0, k=e−1/3<1.
3. Idée : inégalité des accroissements finis entre un et α, tous deux dans I. ∣f(un)−f(α)∣≤k∣un−α∣, soit ∣un+1−α∣≤k∣un−α∣ car f(α)=α. Par récurrence : ∣u0−α∣≤1=k0 (u0,α∈I), et si ∣un−α∣≤kn alors ∣un+1−α∣≤k⋅kn=kn+1.
4. 0<k<1⇒kn→0, donc ∣un−α∣→0 par encadrement :
n→+∞limun=α(α=e−α≈0,567)