1. Idée : le retard de phase de M sur S vaut 2πx/λ ; l'opposition de phase correspond à un nombre impair de demi-longueurs d'onde. M vibre en opposition de phase avec S si et seulement si Δφ=−λ2πx=−(2k+1)π, soit x=(2k+1)2λ avec k∈N. Les points en opposition de phase sont donc en 2λ, 23λ, 25λ, … Le troisième correspond à k=2 : x3=25λ, d'où
λ=52x3=52×25=10 cm=0,10 m 2. Idée : λ est la distance parcourue pendant une période, donc v=λN.
v=λN=0,10×50=5,0 m⋅s−1 3. Idée : en phase avec S ⟺ x=kλ, k entier non nul ; on compte les valeurs strictement inférieures à L. Les points en phase avec S ont pour abscisses x=kλ=10k cm avec k∈N∗. La condition 0<x<60 cm donne 0<k<6, soit k∈{1,2,3,4,5} : les abscisses sont 10, 20, 30, 40 et 50 cm. Il y a donc 5 points (x=60 cm est exclu par l'inégalité stricte, et S lui-même n'est pas compté).
4. Idée : calculer le déphasage, puis le ramener modulo 2π. Δφ=φM−φS=−λ2πxM=−102π×12,5=−2,5π=−25π rad. Or −25π=−2π−2π : modulo 2π, Δφ≡−2π. Le point M vibre donc en quadrature retard de phase par rapport à S (il est à xM=45λ=λ+4λ : un nombre impair de quarts de longueur d'onde).
5. Idée : deux points consécutifs en phase sont distants de λ ; on impose λ′=5,0 cm à v fixée. λ′=N′v donne
N′=λ′v=5,0×10−25,0=1,0×102 Hz Doubler la fréquence divise la longueur d'onde par deux : les points en phase se resserrent, la célérité — propriété de la corde et de sa tension — n'ayant pas changé.