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Fahmio
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Bac Tunisie
RE-DReproduction

Maîtrise de la procréation — contraception hormonale et PMA

Idée directrice

Un document présente la composition d'une pilule contraceptive ou un protocole de procréation médicalement assistée (PMA). La trajectoire : expliquer le mode d'action d'un contraceptif hormonal (les hormones de synthèse exercent un rétrocontrôle négatif qui bloque le pic de LH et donc l'ovulation), ou analyser un bilan hormonal pour diagnostiquer une cause d'infertilité et justifier la technique de PMA adaptée (stimulation ovarienne, insémination, FIV).

Ce qui aide à reconnaître la démarche

« Sur quel organe et par quel mécanisme agissent les hormones de la pilule ? » ; « Expliquer l'absence d'ovulation chez une femme sous contraceptif » ; « Justifier le rôle du rétrocontrôle négatif » ; « Proposer une méthode de procréation médicalement assistée adaptée à la cause de l'infertilité »

Besoin d’un point de départ ? Voir la méthode
  • Pilule combinée = rétrocontrôle négatif permanent ⇒\Rightarrow FSH/LH bas ⇒\Rightarrow pas de pic de LH ⇒\Rightarrow pas d'ovulation.
  • Effets complémentaires : glaire cervicale épaissie + endomètre impropre à la nidation.
  • PMA : identifier d'abord la cause (bilan hormonal) puis choisir la technique qui la corrige.
  • Déficit FSH/LH ⇒\Rightarrow stimulation ovarienne; obstacle mécanique ⇒\Rightarrow FIV.
  • Pilule : action anti-ovulatoire (axe H-H) et anti-nidatoire (endomètre) ; arrêt de 7 jours → règles.
  • FIVETE : analogue de GnRH (hypophyse au repos) → FSH (plusieurs follicules) → HCG (imite le pic de LH) → ponction des ovocytes II → capacitation in vitro → culture à 37 °C → transfert de quelques embryons.
Les pièges à vérifier dans ta démarche
  • Dire que la pilule agit directement sur l'ovaire : elle agit sur l'axe hypothalamo-hypophysaire (rétrocontrôle négatif).
  • Confondre contraception (empêcher l'ovulation/nidation) et contragestion (pilule du lendemain / RU486).
  • Proposer une PMA sans relier la technique à la cause précise de l'infertilité.
  • Faire déclencher l'ovulation de la FIVETE par la FSH : c'est l'HCG, voisine de la LH, qui imite le pic.
Sujet principal

Exercice — dans l'esprit des sujets du bac

3 questionsCorrigé masqué

Une pilule contraceptive combinée contient de faibles doses d'un œstrogène et d'un progestatif de synthèse, prise chaque jour pendant 2121 jours. Chez une femme sous pilule, on observe : des taux de FSH et de LH constamment bas, l'absence de pic de LH, et l'absence d'ovulation.

  1. Sur quel organe agissent les hormones de synthèse contenues dans la pilule ? Par quel mécanisme de régulation ?
  2. Expliquer pourquoi l'ovulation n'a pas lieu chez cette femme.
    1. Relier l'absence de pic de LH au blocage de l'ovulation.
    2. Citer un second effet de la pilule qui renforce son efficacité contraceptive.
  3. Un couple consulte pour infertilité : le bilan montre chez la femme une absence d'ovulation par déficit en FSH/LH. Proposer et justifier une méthode de PMA adaptée.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

1. Les œstro-progestatifs de synthèse de la pilule agissent sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. Ils miment le frein exercé par les hormones ovariennes et exercent un rétrocontrôle négatif permanent (RC (-)) sur l'axe H-H.

2.(a) Conséquence sur l'ovulation : l'inhibition de la sécrétion de FSH et de LH empêche le pic préovulatoire. FSH et LH restent basses, sans pic préovulatoire : sans ce pic, le follicule mûr ne se rompt pas → blocage de l'ovulation. Pas de pic de LH⇒pas d’ovulation\boxed{\text{Pas de pic de LH} \Rightarrow \text{pas d'ovulation}}

2.(b) Effets locaux complémentaires : le progestatif épaissit la glaire cervicale (barrière aux spermatozoïdes) et rend l'endomètre impropre à la nidation — ce qui renforce l'efficacité contraceptive même en cas d'oubli partiel.

3. Anovulation par déficit en FSH/LH : on propose une stimulation ovarienne par injection de FSH/LH (ou d'un analogue de GnRH) pour rétablir une maturation folliculaire et, le cas échéant, une forte sécrétion de FSH/LH contrôlée provoquant l'ovulation, éventuellement suivie d'une insémination artificielle ou d'une FIV. On traite ainsi la cause identifiée (absence de commande hypophysaire de l'ovaire).

Changer d’énoncé, garder le raisonnement

Choisis un seul transfert après le sujet principal. Qu’est-ce qui change ? Quel résultat ou quelle méthode peux-tu réutiliser ? Les autres exercices restent disponibles pour une prochaine séance.

Variantes rencontrées : pilule du lendemain (contraception d'urgence) ; RU486 (antiprogestérone) ; ICSI ; interprétation d'un spermogramme (cause masculine) ; courbes hormonales sous et sans pilule à comparer.

Exercices d'entraînement — une nuance à la fois

1 Drill RE-D.1 — contraception hormonale
Entraînement 01 / 04

Drill RE-D.1 — contraception hormonale

1 questionCorrigé masqué

Expliquer le mode d'action d'une pilule combinée œstroprogestative sur l'ovulation.

Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

Les œstro-progestatifs de synthèse exercent un rétrocontrôle négatif permanent (RC (-)) sur le complexe hypothalamo-hypophysaire. L'inhibition de FSH et LH empêche le pic préovulatoire : FSH et LH restent basses, sans pic préovulatoire → blocage de l'ovulation (+ glaire et endomètre défavorables). RC neˊgatif→pas d’ovulation\boxed{\text{RC négatif} \to \text{pas d'ovulation}}.

2 Drill RE-D.2 — calendrier des règles sur trois mois : durée du cycle, date de l'ovulation, période de fécondité, rapport fécondant ou non
Entraînement 02 / 04

Drill RE-D.2 — calendrier des règles sur trois mois : durée du cycle, date de l'ovulation, période de fécondité, rapport fécondant ou non

3 questionsFigure fournieCorrigé masqué

Le document représente le calendrier des règles d'une femme de 31 ans, d'avril à juin 2027. Le cycle C1 commence avec les règles d'avril, le cycle C2 avec celles de mai. On admet que la phase du cycle qui suit l'ovulation dure 14 jours, que les spermatozoïdes restent fécondants 3 jours dans les voies génitales de la femme et que l'ovocyte II peut être fécondé pendant les 2 jours qui suivent l'ovulation.

  1. À partir du document :
    1. déterminez la durée des cycles C1 et C2 ;
    2. déterminez le jour du cycle et la date de l'ovulation au cours du cycle C2 ;
    3. précisez les limites de la période de fécondité du cycle C2.
  2. Au cours du cycle C2, cette femme a eu deux rapports sexuels non protégés, le mercredi 19 mai et le dimanche 23 mai. Précisez, en justifiant votre réponse, lequel de ces deux rapports peut être fécondant.
  3. Une amie de cette femme affirme : « l'ovulation a toujours lieu au 14e jour du cycle ». Discutez cette affirmation à l'aide de vos résultats.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

1.a Idée : un cycle se compte du premier jour des règles au premier jour des règles suivantes. D'après le document, les règles commencent le 3 avril, le 6 mai et le 8 juin. C1 va du 3 avril au 5 mai inclus : 28 jours en avril et 5 en mai, soit 33 jours ; C2 va du 6 mai au 7 juin : 26 jours en mai et 7 en juin, soit 33 jours. Les cycles de cette femme sont réguliers.

1.b L'ovulation précède de 14 jours le début des règles suivantes : elle a lieu au jour 33 − 14 = 19 du cycle C2. Le jour 1 étant le 6 mai, le jour 19 est le 24 mai ; la phase qui suit, du 25 mai au 7 juin, compte bien 14 jours.

1.c Un rapport peut être fécondant s'il a lieu au plus 3 jours avant l'ovulation (survie des spermatozoïdes) ou au plus 2 jours après (survie de l'ovocyte II) : du jour 16 au jour 21, soit du 21 au 26 mai.

2. Idée : un rapport est fécondant si des spermatozoïdes encore fécondants peuvent rencontrer un ovocyte II encore fécondable. Le 19 mai est le jour 14 de C2 : les spermatozoïdes restent fécondants jusqu'au 22 mai, alors que l'ovulation n'a lieu que le 24 mai ; ce rapport, hors de la période de fécondité, n'est pas fécondant. Le 23 mai est le jour 18 : les spermatozoïdes restent fécondants jusqu'au 26 mai et peuvent rencontrer l'ovocyte II libéré le 24 mai ; ce rapport, compris dans la période de fécondité, peut être fécondant.

3. L'affirmation est fausse pour cette femme : avec des cycles de 33 jours, l'ovulation a lieu au 19e jour, cinq jours après le 14e jour. Le 14e jour ne correspond à l'ovulation que pour un cycle de 28 jours (28 − 14 = 14). La phase qui suit l'ovulation dure environ 14 jours chez toutes les femmes ; c'est la phase qui la précède, la phase folliculaire, dont la durée varie : on situe donc l'ovulation en comptant à rebours à partir des règles suivantes. Appliquer la règle du 14e jour ferait croire le rapport du 19 mai à risque et celui du 23 mai sans risque, l'inverse de la réalité.

3 Drill RE-D.3 — un cycle sans pilule, un cycle sous pilule combinée : LH, endomètre et saignement du 24e jour
Entraînement 03 / 04

Drill RE-D.3 — un cycle sans pilule, un cycle sous pilule combinée : LH, endomètre et saignement du 24e jour

4 questionsFigure fournieCorrigé masqué

Une femme de 26 ans, aux cycles réguliers de 28 jours, est suivie pendant deux cycles successifs : un cycle C1 sans contraception, puis un cycle C2 au cours duquel elle prend une pilule combinée, à raison d'un comprimé par jour du 1er au 21e jour, suivi de 7 jours sans comprimé. Le document 1 présente, pour chaque cycle, le taux plasmatique de LH et les jours de saignement, ainsi que les jours de prise de comprimé au cours de C2.

Le document 2 donne l'épaisseur de la muqueuse utérine (endomètre), mesurée par échographie au cours des deux cycles.

Document 2 — épaisseur de l'endomètre (mm)5e jour12e jour20e jour26e jour
Cycle C1 (sans pilule)281212
Cycle C2 (sous pilule)2451,5
  1. Comparez l'évolution du taux de LH au cours du cycle C2 à celle du cycle C1.
  2. Indiquez la composition chimique de la pilule combinée, puis expliquez, en exploitant la question 1, son mode d'action sur l'ovulation.
  3. Au cours d'un cycle sexuel, deux événements se produisent de façon cyclique : E1, l'ovulation, et E2, la menstruation. Précisez, en justifiant votre réponse, si chacun de ces deux événements se produit au cours du cycle C2.
  4. En exploitant les documents 1 et 2, expliquez l'apparition des saignements au 24e jour du cycle C2, puis expliquez pourquoi ils surviennent plus tôt que les règles qui suivent le cycle C1.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

1. D'après le document 1, au cours de C1, la LH reste vers 5 mUI/mL, présente un pic d'environ 55 mUI/mL au 14e jour, puis se maintient vers 3,5 mUI/mL. Au cours de C2, la LH reste constamment basse, vers 2 mUI/mL, sans aucun pic.

2. La pilule combinée associe, à faibles doses, un œstrogène de synthèse et un progestatif de synthèse. Idée : une LH basse et sans pic signe un frein permanent de l'axe hypothalamo-hypophysaire. Pris chaque jour, ces œstro-progestatifs exercent un rétrocontrôle négatif permanent sur le complexe hypothalamo-hypophysaire : la sécrétion de GnRH, donc celles de FSH et de LH, est freinée. Sans FSH suffisante, la croissance folliculaire s'arrête et aucun follicule ne devient mûr ; sans follicule mûr et en présence permanente du progestatif, aucun pic de LH ne se produit : l'ovulation est bloquée.

3. Idée : chaque événement a sa cause ; on vérifie si cette cause existe sous pilule. E1, l'ovulation, ne se produit pas : elle est déclenchée par le pic de LH, absent au cours de C2. E2 se produit sous une forme semblable : un saignement a lieu du 24e au 27e jour de C2. Ce n'est pourtant pas une menstruation au sens du cycle C1 : sans ovulation, aucun corps jaune ne s'est formé, et ce saignement ne résulte pas de sa régression mais de l'arrêt des comprimés. On l'appelle hémorragie de privation.

4. D'après le document 2, au cours de C2, l'endomètre prolifère peu : 4 mm au 12e jour et 5 mm au 20e jour, contre 8 et 12 mm au cours de C1. Les hormones de synthèse permettent une légère prolifération de la muqueuse mais empêchent la formation de la dentelle utérine. Du 22e au 28e jour, aucun comprimé n'est pris : le taux plasmatique des hormones de synthèse chute, la muqueuse n'est plus entretenue, sa partie superficielle se détruit et saigne à partir du 24e jour, 3 jours après le dernier comprimé ; au 26e jour, il n'en reste que 1,5 mm. Au cours de C1, les règles surviennent au 29e jour parce qu'elles suivent la régression du corps jaune, en fin de phase lutéale, qui fait chuter les hormones ovariennes naturelles. Au cours de C2, la date du saignement est fixée par l'arrêt de la plaquette et non par la durée de vie d'un corps jaune : il survient donc 5 jours plus tôt.

4 Drill RE-D.4 — trois femmes, deux documents : reconnaître h1 et h2, puis trancher par la LH entre cycle normal, ménopause et pilule
Entraînement 04 / 04

Drill RE-D.4 — trois femmes, deux documents : reconnaître h1 et h2, puis trancher par la LH entre cycle normal, ménopause et pilule

3 questionsFigure fournieCorrigé masqué

Afin de préciser l'état physiologique de trois femmes, A (52 ans), B (27 ans) et C (29 ans), on a dosé régulièrement, pendant 56 jours, le taux plasmatique de deux hormones ovariennes h1 et h2 (document 1), puis celui de la LH (document 2). Le jour 0 correspond au premier jour des dosages.

  1. En exploitant le document 1 :
    1. identifiez les hormones h1 et h2, en justifiant votre réponse ;
    2. précisez la femme dont les ovaires ont un fonctionnement normal ;
    3. proposez, pour chacune des deux autres femmes, une hypothèse expliquant le fonctionnement de ses ovaires.
  2. Analysez les courbes du document 2 en vue :
    1. de justifier l'état physiologique de la femme dont le cycle est normal ;
    2. de préciser l'état physiologique de chacune des deux autres femmes ;
    3. d'expliquer les taux de LH de ces deux femmes.
  3. On apprend que la femme B prend chaque jour, sans interruption, un comprimé renfermant un œstrogène et un progestatif de synthèse ; les dosages du document 1 ne mesurent que les hormones naturelles. Précisez laquelle de vos hypothèses est confirmée, puis expliquez pourquoi ses taux de h1 et de h2 restent bas alors qu'elle absorbe chaque jour des hormones de même nature.
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1.a Idée : on reconnaît une hormone ovarienne à la forme de son profil au cours du cycle normal. D'après le document 1, chez C, h1 est sécrétée tout au long du cycle, sans jamais descendre sous 40 pg/mL, et présente deux pics par cycle : environ 260 pg/mL aux jours 13 et 41, avant le milieu de chaque cycle, puis environ 150 pg/mL aux jours 21 et 49. h1 est l'œstradiol, sécrété par les follicules en croissance puis par le corps jaune. h2 reste inférieure à 1 ng/mL pendant la première moitié de chaque cycle, puis présente un seul pic d'environ 14 ng/mL aux jours 21 et 49 : h2 est la progestérone, sécrétée par le corps jaune pendant la phase lutéale.

1.b Les ovaires de C ont un fonctionnement normal : sécrétions cycliques de h1 et h2, deux cycles de 28 jours en 56 jours.

1.c Chez A et B, h1 et h2 restent basses et constantes (h1 vers 10 pg/mL chez A et vers 25 pg/mL chez B ; h2 vers 0,3 ng/mL chez les deux) : leurs ovaires ne produisent ni follicule mûr ni corps jaune. Hypothèses possibles : épuisement du stock de follicules (ménopause), commande hypothalamo-hypophysaire insuffisante, ou prise d'une pilule combinée qui bloque l'activité des ovaires. Compte tenu des âges, on propose la ménopause pour A (52 ans) et, pour B (27 ans), une pilule ou un trouble du complexe hypothalamo-hypophysaire.

2.a D'après le document 2, chez C, la LH reste vers 5 mUI/mL et présente un pic d'environ 50 mUI/mL aux jours 14 et 42, un jour après le pic préovulatoire d'œstradiol : ce pic déclenche l'ovulation tous les 28 jours. C a un cycle sexuel normal.

2.b A : LH élevée et constante, vers 40 mUI/mL, huit fois la valeur de base de C : A est ménopausée. B : LH très basse et constante, vers 2 mUI/mL, sans pic : B est sous pilule ou présente un trouble du complexe hypothalamo-hypophysaire.

2.c Idée : le taux de LH reflète la présence ou l'absence du frein exercé par les hormones ovariennes. Chez A, le stock de follicules est épuisé : les ovaires ne sécrètent presque plus d'œstradiol ni de progestérone ; le rétrocontrôle négatif qu'ils exerçaient sur le complexe hypothalamo-hypophysaire est levé, la sécrétion de GnRH puis de LH augmente et reste élevée, sans pic faute de follicule mûr. Chez B, soit le complexe hypothalamo-hypophysaire sécrète trop peu de GnRH ou de LH, soit des œstro-progestatifs de synthèse exercent un rétrocontrôle négatif permanent qui freine la sécrétion de GnRH et de LH.

3. La prise quotidienne d'un œstrogène et d'un progestatif de synthèse confirme l'hypothèse de la pilule. Ces hormones de synthèse freinent en permanence le complexe hypothalamo-hypophysaire : LH et FSH restent basses, aucun follicule ne se développe, il n'y a ni ovulation ni corps jaune. Les ovaires de B ne sécrètent donc presque pas d'œstradiol ni de progestérone naturels ; le dosage ne mesurant que ces hormones naturelles, h1 et h2 sont basses, alors que les hormones de synthèse, elles, circulent bien dans son sang.

Relier ce raisonnement au bac

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