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Bac Tunisie
CR-KCroissance économique et indicateurs

Synthèse (10 points) : l'accroissement de la population active, source de croissance mais risque d'aggravation du chômage

Idée directrice

Sujet de synthèse à deux volets : l'augmentation de la population active accroît la quantité de travail et la demande, donc la production (croissance extensive) ; mais si l'économie ne crée pas assez d'emplois, le chômage augmente — chômage conjoncturel quand l'activité ralentit, chômage structurel quand les qualifications, les mutations du système productif ou la démographie créent un déséquilibre durable. Le document chiffré se lit par sous-périodes : quand le PIB accélère, les emplois absorbent les nouveaux actifs ; quand il ralentit, les nouveaux actifs grossissent le nombre de chômeurs.

Ce qui aide à reconnaître la démarche

« montrez que l'accroissement de la population active contribue à la croissance économique mais, il risque d'aggraver le chômage » ; « En vous basant sur vos connaissances et sur les documents ci-joints » ; « montrez que l'accroissement des quantités des facteurs de production constitue une source de croissance économique »

Besoin d’un point de départ ? Voir la méthode
  • Le « mais » du libellé donne le plan : I la contribution à la croissance, II le risque de chômage ; ni inversion ni troisième partie.
  • Découper le tableau en sous-périodes quand les évolutions changent de sens ; calculer les taux de croissance, le nombre de chômeurs (population active × taux de chômage) et les emplois créés.
  • Chaque idée = un mécanisme + une illustration (chiffre calculé ou idée d'un document), jamais la paraphrase du document.
  • Distinguer le chômage conjoncturel (ralentissement de l'activité, temporaire) du chômage structurel (qualifications, mutations, démographie, durable).
  • Introduction en trois temps notés 0,5 chacun ; conclusion = synthèse + ouverture.
Les pièges à vérifier dans ta démarche

Confondre population active et population active occupée (les chômeurs font partie de la population active) ; conclure qu'une hausse du taux de chômage signifie une baisse de l'emploi — ici l'emploi augmente encore entre 2021 et 2023, mais moins vite que la population active ; comparer des taux de chômage sans calculer le nombre de chômeurs ; qualifier de conjoncturel un chômage dû à l'inadéquation des qualifications ; recopier le document 2 au lieu d'en tirer le mécanisme.

Sujet principal

Question 3 (10 points) — synthèse, dans l'esprit des sessions 2024–2025

1 questionCorrigé masqué

Question 3 (10 points). En vous appuyant sur vos connaissances et sur les documents ci-joints, montrez que l'augmentation de la population active est une source de croissance économique, mais qu'elle peut aussi aggraver le chômage.

Document 1 : quelques indicateurs d'une économie (données fictives)

20192020202120222023
Population active (en milliers)4 1004 1624 2264 2984 380
Taux de chômage (en %)15,014,714,415,316,7
PIB (en millions de dinars, prix constants)96 00099 170102 540103 780104 400
FBCF (en millions de dinars, prix constants)19 20020 33021 33020 96020 250

Document 2 : « Depuis deux ans, le ralentissement de l'activité pousse de nombreuses entreprises à geler leurs recrutements : les jeunes qui se présentent pour la première fois sur le marché du travail, sans expérience, en sont les premières victimes. Pourtant, la conjoncture n'explique pas tout. Une partie des diplômés sort de filières dont les débouchés se sont réduits, tandis que des métiers techniques de l'industrie et du numérique peinent à recruter. L'automatisation de nombreuses tâches administratives et la disparition d'activités anciennes modifient durablement la structure des emplois. Enfin, les générations nombreuses qui atteignent l'âge de travailler font croître la population active plus vite que le nombre de postes créés, si bien qu'une reprise de la croissance ne suffirait pas, à elle seule, à absorber tous les nouveaux actifs. »

Texte reconstitué pour l'exercice.

Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

Idée : le « mais » du libellé impose deux parties ; le plan est donné, il faut le remplir avec des mécanismes et des chiffres tirés du document 1, sans paraphraser le document 2. Barème indicatif, sur le modèle de la grille officielle de 2021 : introduction 1,5 pt ; mobilisation des connaissances 6 pts (3 par partie, illustrations comprises) ; structure du développement 1 pt ; conclusion 1 pt ; présentation 0,5 pt.

Travail préparatoire — exploiter le document 1. Idée : le tableau raconte deux histoires ; on le découpe en deux sous-périodes et on calcule ce qui servira de preuve. Nombre de chômeurs = population active × taux de chômage ; emplois = population active − chômeurs.

  • Sur l'ensemble de la période, la population active augmente de (4 380 − 4 100) / 4 100 × 100 ≈ 6,83 % et le PIB en volume de (104 400 − 96 000) / 96 000 × 100 = 8,75 %.
  • 2019–2021 : population active +3,07 % (126 000 actifs de plus) ; PIB +6,81 % (taux de croissance de 3,30 % puis 3,40 %) ; chômeurs : 615 000 en 2019 et environ 608 500 en 2021 ; emplois créés : environ 132 500, soit plus que les nouveaux actifs. Le taux de chômage baisse de 15,0 % à 14,4 %.
  • 2021–2023 : population active +3,64 % (154 000 actifs de plus, au rythme de 1,70 % puis 1,91 % par an) ; PIB +1,81 % seulement (1,21 % puis 0,60 % : fort ralentissement, sans récession puisque le PIB augmente encore) ; chômeurs : environ 731 500 en 2023, soit environ 122 900 de plus ; emplois créés : environ 31 100 pour 154 000 nouveaux actifs. Le taux de chômage monte à 16,7 %.
  • Taux d'investissement = FBCF / PIB × 100 : 20,00 % en 2019, 20,50 %, 20,80 % en 2021, puis 20,20 % et 19,40 % en 2023 ; la FBCF recule de 5,06 % entre 2021 et 2023.

Document 2 — l'idée à en tirer. Deux types de chômage coexistent : un chômage lié au ralentissement de l'activité, qui frappe d'abord les jeunes sans expérience, et un chômage lié à des causes durables (inadéquation des formations, automatisation, population active qui croît plus vite que les emplois).

Introduction (1,5 pt). Amorce et définition (0,5) : la population active regroupe les personnes qui occupent un emploi ou qui en recherchent un, c'est-à-dire la population active occupée et les chômeurs. Elle augmente avec l'arrivée des jeunes générations sur le marché du travail, la hausse du taux d'activité des femmes ou l'allongement de la vie active. La croissance économique désigne l'augmentation soutenue et durable de la production de biens et services, mesurée par le taux de croissance du PIB réel.

Problématique (0,5) : comment l'accroissement de la population active peut-il à la fois nourrir la croissance économique et aggraver le chômage ?

Annonce du plan (0,5) : nous montrerons, dans une première partie, que l'accroissement de la population active contribue à la croissance économique ; dans une seconde partie, qu'il risque d'aggraver le chômage lorsque la création d'emplois ne suit pas.

I. L'accroissement de la population active contribue à la croissance économique (3 pts)

A. Un effet d'offre : davantage de travail, davantage de production. Idée : le travail est un facteur de production ; en augmenter la quantité permet de produire plus, à productivité donnée. Quand les nouveaux actifs trouvent un emploi, la quantité de travail mise en œuvre augmente et la production s'accroît : c'est une croissance extensive, fondée sur l'accroissement des quantités de facteurs. Le document 1 l'illustre entre 2019 et 2021 : la population active augmente de 3,07 %, environ 132 500 emplois sont créés et le PIB en volume progresse de 6,81 %.

B. Un effet de demande : davantage d'actifs occupés, davantage de consommateurs. Les actifs occupés perçoivent des revenus qu'ils dépensent : la consommation des ménages augmente, ce qui incite les entreprises à produire davantage et à investir (effet d'accélération). Entre 2019 et 2021, le taux d'investissement passe de 20,00 % à 20,80 % : les entreprises élargissent leurs capacités de production pour répondre à une demande en hausse. Ces dépenses distribuent à leur tour de nouveaux revenus (effet multiplicateur).

C. Des effets qualitatifs favorables. Une population active jeune et nombreuse est plus mobile et s'adapte plus vite aux nouvelles techniques ; elle élargit la base des cotisations qui financent la protection sociale et agrandit le marché intérieur, ce qui permet des économies d'échelle. Transition : cette contribution suppose toutefois que l'économie crée assez d'emplois pour les nouveaux actifs.

II. Mais l'accroissement de la population active risque d'aggraver le chômage (3 pts)

A. Un déséquilibre quantitatif sur le marché du travail. Idée : le chômage augmente quand l'offre de travail (la population active) progresse plus vite que la demande de travail (les emplois offerts par les entreprises). Entre 2021 et 2023, 154 000 actifs supplémentaires arrivent sur le marché du travail alors que l'économie ne crée qu'environ 31 100 emplois : le nombre de chômeurs augmente d'environ 122 900 et le taux de chômage passe de 14,4 % à 16,7 %. L'emploi a pourtant augmenté : c'est son rythme, inférieur à celui de la population active, qui fait monter le chômage.

B. Un chômage conjoncturel quand l'activité ralentit. Le chômage conjoncturel naît d'un ralentissement de l'activité économique : la demande baisse, les entreprises produisent moins, gèlent les recrutements et licencient ; il est temporaire et se résorbe avec la reprise. Dans le document 1, le taux de croissance du PIB tombe de 3,40 % à 1,21 % puis à 0,60 % et la FBCF recule de 5,06 % : les jeunes qui arrivent sur le marché du travail, sans ancienneté, sont les premiers exclus des embauches (document 2).

C. Un chômage structurel lié à des déséquilibres durables. Le chômage structurel résulte de facteurs permanents : inadéquation entre les qualifications des actifs et les besoins des entreprises, mutations du système productif et progrès technique qui suppriment des emplois, population active durablement supérieure aux emplois offerts. Le document 2 montre des diplômés sans débouchés à côté de métiers techniques qui ne trouvent pas preneurs : une reprise de la croissance ne suffirait pas à absorber ces nouveaux actifs.

Conclusion (1 pt). Synthèse (0,5) : l'accroissement de la population active est une source de croissance tant qu'il se traduit par des emplois, car il augmente à la fois la quantité de travail et la demande. Il devient une source de chômage quand la croissance ralentit (chômage conjoncturel) ou quand les qualifications et la structure de l'économie ne correspondent pas aux nouveaux actifs (chômage structurel).

Ouverture (0,5) : l'amélioration de la qualité du travail, par l'éducation et la formation, ne permettrait-elle pas de transformer ces actifs supplémentaires en source de croissance intensive ?

Changer d’énoncé, garder le raisonnement

Choisis un seul transfert après le sujet principal. Qu’est-ce qui change ? Quel résultat ou quelle méthode peux-tu réutiliser ? Les autres exercices restent disponibles pour une prochaine séance.

Variantes rencontrées : le thème des sources de la croissance revient sous d'autres libellés de synthèse : « montrez que l'accroissement des quantités des facteurs de production constitue une source de croissance économique », avec un tableau PIB – population active – FBCF à exploiter (voir le drill CR-K.2) ; la qualité du travail comme source de croissance, traitée en question courte dans CR-G. La typologie du chômage apparaît aussi en QCM : « Une des explications suivantes ne constitue pas une cause du chômage structurel ».

Exercices d'entraînement — une nuance à la fois

1 Drill CR-K.1 — Chômage conjoncturel ou chômage structurel : classer six situations
Entraînement 01 / 02

Drill CR-K.1 — Chômage conjoncturel ou chômage structurel : classer six situations

10 questionsCorrigé masqué

Question (3 points). Voici six situations observées sur le marché du travail d'un pays.

  • (1) Pendant une récession, une fabrique de meubles réduit sa production et cesse de recruter les jeunes qu'elle embauchait chaque année.
  • (2) Des techniciens formés à une technologie d'impression abandonnée ne trouvent plus d'emploi correspondant à leur qualification.
  • (3) Chaque année, le nombre de jeunes qui arrivent sur le marché du travail dépasse durablement le nombre d'emplois créés.
  • (4) Une baisse temporaire de la demande étrangère entraîne pendant deux ans des licenciements dans les industries exportatrices ; les entreprises réembauchent dès la reprise des commandes.
  • (5) L'automatisation des guichets et de la comptabilité supprime durablement des postes dans les banques.
  • (6) Face au ralentissement de la consommation des ménages, les grandes surfaces ne renouvellent pas les contrats de leurs employés.
  1. Définissez le chômage conjoncturel et le chômage structurel, en précisant le critère qui les distingue.
  2. Classez les six situations dans un tableau à deux colonnes (chômage conjoncturel / chômage structurel). Justifiez chaque classement.
  3. Laquelle de ces situations traduit directement le risque lié à l'accroissement de la population active ? Justifiez.
  4. Une reprise de l'activité suffirait-elle à faire disparaître le chômage des situations (2), (3) et (5) ? Justifiez.
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1. Idée : un seul critère — l'origine du déséquilibre et sa durée. Le chômage conjoncturel résulte d'un ralentissement de l'activité économique : la demande baisse, les entreprises produisent moins et réduisent leurs effectifs ; il est temporaire et se résorbe avec la reprise. Le chômage structurel résulte de déséquilibres durables — inadéquation des qualifications, mutations du système productif et progrès technique, population active durablement supérieure aux emplois offerts ; il persiste même quand l'activité repart.

2.

Chômage conjoncturelChômage structurel
(1), (4), (6)(2), (3), (5)
  • (1) : l'emploi baisse parce que la production baisse pendant la récession → conjoncturel.
  • (4) : les licenciements suivent une baisse temporaire de la demande et cessent avec la reprise → conjoncturel.
  • (6) : les contrats disparaissent avec le ralentissement de la consommation → conjoncturel.
  • (2) : la qualification ne correspond plus aux emplois après une mutation technique → structurel (inadéquation).
  • (3) : la population active est durablement supérieure à l'offre d'emplois → structurel (démographique).
  • (5) : le progrès technique transforme durablement la structure des emplois → structurel.

3. La situation (3). Quand la population active augmente plus vite que les emplois créés, l'offre de travail dépasse durablement la demande de travail : les nouveaux actifs qui ne trouvent pas de poste viennent grossir le nombre de chômeurs.

4. Non. Idée : la reprise n'agit que sur la demande de travail. Elle résorbe le chômage conjoncturel, mais les postes supprimés par l'automatisation ne reviennent pas (5), les techniciens de (2) restent inemployables sans reconversion ni formation, et en (3) une population active qui croît plus vite que les emplois laisse des chômeurs même en phase d'expansion.

2 Drill CR-K.2 — Préparer la synthèse « quantités de facteurs, source de croissance » à partir d'un tableau
Entraînement 02 / 02

Drill CR-K.2 — Préparer la synthèse « quantités de facteurs, source de croissance » à partir d'un tableau

4 questionsCorrigé masqué

Question 3 (10 points) — travail préparatoire. Sujet : « À l'aide de vos connaissances et du document ci-dessous, montrez que l'augmentation des quantités de travail et de capital mises en œuvre est une source de croissance économique. »

Document : évolution de quelques indicateurs d'une économie (données fictives)

20202024
PIB (en millions de dinars, prix constants)80 00090 400
Population active occupée (en milliers)3 2003 312
FBCF (en millions de dinars, prix constants)15 20018 080
  1. Calculez le taux de croissance du PIB, de la population active occupée et de la FBCF entre 2020 et 2024, puis le taux d'investissement de chaque année.
  2. Rédigez l'introduction de la synthèse (amorce et définition, problématique, annonce du plan).
  3. Présentez le plan détaillé du développement : titres des deux parties et de leurs sous-parties, en indiquant où chaque résultat de la question 1 sera utilisé.
  4. Un camarade conclut : « Le PIB augmente de 13 % parce que l'emploi et la FBCF augmentent : cette croissance est donc entièrement extensive. » Montrez, à l'aide du document, que cette conclusion va trop loin.
Voir la correction commentéeAprès avoir posé votre démarche

1. Idée : taux de croissance = (valeur finale − valeur initiale) / valeur initiale × 100 ; taux d'investissement = FBCF / PIB × 100.

  • PIB : (90 400 − 80 000) / 80 000 × 100 = 13,00 %.
  • Population active occupée : (3 312 − 3 200) / 3 200 × 100 = 3,50 %.
  • FBCF : (18 080 − 15 200) / 15 200 × 100 ≈ 18,95 %.
  • Taux d'investissement : 15 200 / 80 000 × 100 = 19,00 % en 2020 ; 18 080 / 90 400 × 100 = 20,00 % en 2024.

2. Introduction. La croissance économique désigne l'augmentation soutenue et durable de la production de biens et services, mesurée par le taux de croissance du PIB réel. Elle repose sur la combinaison de deux facteurs de production, le travail et le capital. Comment l'augmentation des quantités de ces facteurs permet-elle d'accroître la production ? Nous montrerons, dans une première partie, que l'augmentation de la quantité de travail est une source de croissance ; dans une seconde partie, que l'accumulation du capital par l'investissement en est une autre.

3. Plan détaillé. Idée : une partie par facteur ; dans chacune, un effet d'offre et un effet de demande ; chaque chiffre calculé trouve sa place.

  • I. L'augmentation de la quantité de travail, source de croissance. A. Plus d'actifs occupés produisent davantage à productivité donnée (population active occupée +3,50 %). B. Plus d'actifs occupés, ce sont plus de revenus distribués, donc plus de consommation et une production stimulée.
  • II. L'accumulation du capital, source de croissance. A. L'investissement de capacité accroît les capacités de production (FBCF +18,95 % ; taux d'investissement de 19,00 % à 20,00 %). B. L'investissement est aussi une demande : il distribue des revenus qui entraînent de nouvelles dépenses (effet multiplicateur), d'où un PIB en hausse de 13,00 %.

4. Idée : comparer la croissance du PIB à celle de l'emploi. Le PIB augmente de 13,00 % alors que l'emploi n'augmente que de 3,50 % : la production par actif occupé passe de 80 000 / 3 200 = 25,00 à 90 400 / 3 312 ≈ 27,29 milliers de dinars, soit une hausse d'environ 9,18 %. La hausse des quantités de facteurs n'explique donc pas à elle seule la croissance : ce gain de productivité du travail peut venir de l'accumulation du capital (plus d'équipements par actif, composante extensive), mais aussi d'une meilleure efficacité des facteurs (progrès technique, qualification, organisation), c'est-à-dire d'une composante intensive. Pour trancher, il faudrait connaître les contributions du travail, du capital et de la productivité globale des facteurs, que le tableau ne donne pas : affirmer une croissance « entièrement extensive » va au-delà de ce que montre le document.

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