1. Idée : en −∞, xex→0 (croissances comparées) ; en +∞, xex l'emporte sur le polynôme. −∞limf=+∞ avec xf(x)→−∞ : branche parabolique de direction (Oy). +∞limf=−∞, également en branche parabolique de direction (Oy) (xf(x)→−∞).
2. f′(x)=2(x+1)−(ex+xex)=2(x+1)−(x+1)ex=(x+1)(2−ex).
3. f′ s'annule en −1 et en ln2 ; 2−ex>0⟺x<ln2. Sur ]−∞,−1[ : (−)(+)<0 ; sur ]−1,ln2[ : (+)(+)>0 ; sur ]ln2,+∞[ : (+)(−)<0. f décroît, croît, décroît : minimum local f(−1)=e1, maximum local f(ln2)=(ln2+1)2−2ln2=ln22+1≈1,48.
4. h(x)=ex−(x+1), h′(x)=ex−1 : h décroît sur ]−∞,0], croît sur [0,+∞[, minimum h(0)=0. Donc h≥0 sur R, nulle en 0 seulement.
5. Idée : factoriser g−f pour lire son signe, puis primitive de (x+1)ex. g(x)−f(x)=ex−(x+1)2+xex=(x+1)(ex−(x+1))≥0 sur [−1,0] (produit de deux facteurs positifs), donc A est bien une aire. Comme (xex)′=(x+1)ex :
A=∫−10((x+1)ex−(x+1)2)dx=[xex−3(x+1)3]−10=(0−31)−(−e1−0)=e1−31≈0,035 u.a. Le résultat est petit mais positif : sur [−1,0] les deux courbes sont très proches (ex et (x+1)2 valent toutes deux 1 en 0).