1. La congruence est compatible avec les puissances : si x≡1(modp), alors x5≡15=1(modp), donc x est une solution de (Ep).
2.a Idée : avant d'appliquer le théorème de Fermat, vérifier que p ne divise pas x. Si p divisait x, il diviserait x5 ; comme x5≡1(modp), il diviserait aussi 1, ce qui est impossible. Donc p∤x et, p étant premier, le petit théorème de Fermat donne xp−1≡1(modp).
2.b Comme p≡2(mod5), il existe un entier naturel m tel que p=5m+2, donc p−1=5m+1. De plus p>2 impose m=0, donc m≥1.
2.c Idée : écrire xp−1 à l'aide de x5, dont on connaît le reste modulo p. D'après 2.b :
xp−1=x5m+1=(x5)m×x Or x5≡1(modp), donc xp−1≡1m×x=x(modp). En comparant avec 2.a, on obtient x≡1(modp).
3. D'après 1 et 2.c, x est une solution de (Ep) si et seulement si x≡1(modp) :
SZ={1+kp ; k∈Z} 4.a 47 n'est divisible ni par 2, ni par 3, ni par 5, et 72=49>47 : 47 est premier. De plus 47=5×9+2, donc 47≡2(mod5) et 47>2. La question 3 s'applique : les solutions de x5≡1(mod47) sont les entiers x=1+47k, k∈Z.
4.b 35=243=22×11+1, donc 35≡1(mod11) : 3 est une solution, alors que 3≡1(mod11). Idée : relire l'hypothèse avant de conclure à une contradiction. Ici 11≡1(mod5) : l'hypothèse p≡2(mod5) n'est pas vérifiée, et c'est l'écriture p−1=5m+1 de 2.b qui tombe. En effet 11−1=10=5×2, et x10=(x5)2≡1(mod11) n'apporte plus aucune information sur x : la question 3 ne s'applique pas à 11.